Les sionistes européens sèment désormais la terreur judiciaire pour imposer un soutien aveugle à Israël

Les sionistes européens sèment désormais la terreur judiciaire pour imposer un soutien aveugle à Israël


Partager cet article

Les sionistes européens sentent bien que, face aux atrocités commises par les Israéliens sur des civils palestiniens (dont des milliers d’enfants) après les attentats terroristes du Hamas, le 7 octobre 2023, la bataille de l’opinion est perdue. Plusieurs décennies d’infiltration cognitive (l’invitation d’André Bercoff au prochain Conseil Scientifique Indépendant de Louis Fouché en montre l’étendue) destinée à maquiller les violations brutales du droit international par Israël derrière le paravent de la Shoah sont en train de s’évaporer. Pour imposer un soutien aveugle à la politique extrémiste de Netanyahou, ses relais les plus influents en Europe recourent désormais à la terreur judiciaire pour faire taire la contestation.

Une médiathèque à 5 millions d'euros pour 643 lecteurs
Photo by Jonathan Simcoe / Unsplash

Une médiathèque à 5 millions d'euros pour 643 lecteurs

Près de 5 millions d’euros pour une médiathèque fréquentée par 643 lecteurs inscrits : à Condé-sur-l’Escaut. La Cour des comptes documente le même travers dans les piscines et centres aquatiques : construits entre 12 et 27 millions d'euros, ils accumulent des déficits structurels que le contribuable éponge sans jamais être consulté. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Bordeaux : il fait chaud, la SNCF s'arrête
Photo by Barthelemy de Mazenod / Unsplash

Bordeaux : il fait chaud, la SNCF s'arrête

Alors que le contribuable verse chaque année plus de 20 milliards d’euros à la SNCF, une simple canicule suffit à faire lâcher une caténaire à cent mètres de la gare Bordeaux Saint-Jean. Des centaines de voyageurs se retrouvent bloqués, avec des retards allant jusqu’à 4 h 30. Depuis juin, sur plusieurs lignes Intercités, la SNCF avait déjà annulé jusqu’à un tiers des circulations face aux températures élevées. Un monopole subventionné à coups de milliards publics, incapable d'anticiper un phénom


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany