Vers une vague de faillites en Europe (partie 2), par Ulrike Reisner

Vers une vague de faillites en Europe (partie 2), par Ulrike Reisner


Partager cet article

Les grandes faillites comme celle de SIGNA Holding frappent le secteur de la construction et du commerce avec une onde de choc. À l’heure actuelle, il est impossible d’évaluer l’ampleur des dégâts. Il apparaît toutefois très clairement que les banques, les assurances et les politiques ont largement contribué à ce malheur. Ils ont tous joué au jeu – à nos dépens. Avec sa politique économique tout à fait insensée, le gouvernement allemand jette aujourd’hui encore plus d’huile sur le feu. Pour assainir son chaos budgétaire, il augmente la taxe sur le CO2 de 50 % et fait encore grimper les coûts énergétiques des entreprises. De l’autre côté, les entreprises américaines ou asiatiques reçoivent en Allemagne des milliards de subventions. Les signes avant-coureurs de la prochaine année économique sont donc sombres.

Urgences saturées: l'été où l'hôpital public a cessé de soigner
Photo by Miguel Ausejo / Unsplash

Urgences saturées: l'été où l'hôpital public a cessé de soigner

À Brest, des patients auraient attendu de nombreuses heures aux urgences selon les organisations syndicales. Ce cas n'est plus une exception : une cinquantaine de services d'urgences connaissent de graves difficultés cet été, tandis que près de 40 % des postes de médecins urgentistes demeurent vacants. Une nouvelle illustration d'un système public toujours plus coûteux, mais incapable d'assurer sa mission la plus élémentaire. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GR


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

« Licenciement complaisant » : l'ancien maire de Besançon condamné en appel pour prise illégale d'intérêts

« Licenciement complaisant » : l'ancien maire de Besançon condamné en appel pour prise illégale d'intérêts

Jean-Louis Fousseret, maire socialiste puis macroniste de Besançon pendant vingt ans, a été condamné jeudi 9 juillet par la cour d'appel à 10 000 euros d'amende avec sursis et deux ans d'inéligibilité pour prise illégale d'intérêts. En cause : le licenciement de sa directrice de cabinet Alexandra Cordier en 2019, qui lui a rapporté 82 750 euros aux frais de la mairie. La collaboratrice, elle, sort entièrement blanchie. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany