Retraites, autoroutes, conseil : Macron et les conflits d’intérêts

Retraites, autoroutes, conseil : Macron et les conflits d’intérêts

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Au-delà du verbe clivant de Macron, un sujet majeur se dégage pour comprendre progressivement sa politique, au-delà des apparences et des narratifs : est-il avant tout et surtout l’homme des conflits d’intérêt, le produit le plus abouti de ce capitalisme de connivence où l’Etat vient l’organe favori pour exprimer les intérêts privés ? Sans même évoquer les affaires survenues avant le premier quinquennat, comme le dossier Alstom et son passage chez Rothschild, Emmanuel Macron, après son accession au pouvoir, a cautionné d’étranges choix, dont celui des retraites demeure l’un des plus impénétrables. Nous en passons ici quelques-uns en revue.

L'URSSAF réclamait 310 000 € à une entreprise: elle n'a jamais produit le procès-verbal
Photo by Mufid Majnun / Unsplash

L'URSSAF réclamait 310 000 € à une entreprise: elle n'a jamais produit le procès-verbal

Près de dix ans de procédure, une réclamation initiale de 1,86 million d’euros, puis 310 511 € exigés au titre du travail dissimulé d’un sous-traitant : l’affaire illustre le poids financier d’un redressement contesté. Le 7 septembre 2026, le tribunal judiciaire de Lyon a annulé la totalité de la somme réclamée par l’URSSAF, faute pour celle-ci d’avoir produit les procès-verbaux permettant de vérifier le bien-fondé de la dette. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER ·


Lalaina Andriamparany

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