Pourquoi l’Etat profond a aimé les années Biden

Pourquoi l’Etat profond a aimé les années Biden

3 min de lecture

Partager cet article

Les années Biden ont permis à l’Etat profond de s’en donner à coeur-joie. Il était si facile de parler à la place du Président! Militaires, diplomates, grands argentiers, lobbies n’en ont fait qu’à leur tête. Le jeu a tenu trois ans et demi. A présent, la fête est finie. Et tous ont la gueule de bois! Même tenu, un président américain sert de régulateur aux factions qui gouvernent Washington. C’est le rôle d’un Parrain régulant les clans mafieux. Avec un fantôme à la Maison-Blanche, les différents intérêts ont certes eu les mains libres mais le résultat d’ensemble est incohérent et a déclenché la fin de l’hégémonie américaine.

Lmao there’s no way Biden didn’t even sign the letter 😭 pic.twitter.com/RGRRb6QrCQ

— Chief Trumpster (@ChiefTrumpster) July 22, 2024

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
Photo by Max Böhme / Unsplash

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes

À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

Rédaction

Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany