Moscou ne doit plus hésiter à frapper les infrastructures de l’OTAN, par Vladimir Gladkov

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Les actions agressives de type terroriste menées par l’Ukraine, avec plus ou moins la caution de l’Occident, se multiplient. Nous avons eu droit au sabotage de NordStream, à l’attaque du Pont de Crimée, au bombardement de la centrale nucléaire de Zaporijia, à l’envoi de drones sur le Kremlin, à des assassinats, notamment de la journaliste Daria Douguina près de Moscou et du blogueur Vladlen Tatarsky à Saint- Petersburg, à la destruction du barrage Kakhovka, au tir d’obus sur des zones civiles à Donetsk, Marioupol et récemment à Shebekino pour n’en citer que quelques villes. Ces opérations cherchent à déstabiliser le pouvoir en Russie ainsi que dans le Donbass, en mobilisant une opinion de plus en plus en colère, face à ce qui ressemble à une certaine impuissance des autorités. Plus la déroute de la contre-offensive Ukrainienne augmente et plus ces actes cherchent à acquérir une dimension symbolique pour contrebalancer de façon très irrationnelle la déconfiture militaire de l’Ukraine. D’où des envies en Russie de taper, et de taper fort…à la russe, notamment sur l’OTAN… Les Britanniques ont déjà manifesté leurs craintes d’une attaque des câbles sous-marins, ce qui serait une catastrophe pour leur économie. Peut-être n’ont-ils pas tort.

Comment les BRICS perçoivent-ils Donald Trump et sa politique? par Thibault de Varenne

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La perception de Donald Trump et de la politique américaine par les grands médias non occidentaux (Chine, Russie, Inde, Turquie, Iran) offre un miroir particulièrement révélateur de la recomposition de l'ordre mondial. Loin des grilles de lecture morales ou partisanes de l'Occident, ces médias analysent Washington sous le prisme d'une guerre de positions géopolitique, oscillant entre opportunisme transactionnel et méfiance structurelle. Voici un état des lieux de leurs narratifs et de leurs


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Affaire Bruel : la justice populaire s'installe dans les salles de spectacle

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Mercredi soir, au Théâtre Édouard VII à Paris, une représentation de Deuxième partie a été interrompue une dizaine de minutes par trois militantes de "Nous Toutes". Au moment où Patrick Bruel entrait en scène, le slogan « Bruel ! Violeur ! » a retenti. Masquées à son effigie, elles ont transformé un lieu de spectacle en tribunal populaire. L’incident, bref mais symbolique, révèle une nouvelle mécanique : substituer la justice par la pression militante. Mercredi soir, des militantes du collectif


Lalaina Andriamparany

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Retraite à 67 ans : Edouard Philippe relance la bombe

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Derrière les précautions de langage de l’ancien Premier ministre, l’exécutif officieux du bloc central prépare l’opinion à un nouveau recul de l’âge de départ à la retraite. Au nom de la démographie et de la “préservation du modèle social”, Edouard Philippe assume désormais ouvertement la nécessité de travailler plus longtemps. Une ligne qui pourrait devenir le véritable programme économique de la présidentielle de 2027. Dès décembre 2021, dans un entretien à Challenges, Philippe avait déjà pos


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Discrimination positive : ce que le libertarien Sowell nous enseigne, par Élise Rochefort

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Thomas Sowell, économiste américain né en 1930, longtemps chercheur à la Hoover Institution de l'université Stanford, a consacré plusieurs ouvrages aux politiques de préférence de groupe. Le plus systématique, Affirmative Action Around the World: An Empirical Study, a été publié par Yale University Press en 2004, prolongeant un essai antérieur de 1990. Classé parmi les économistes de tradition libérale de marché, parfois rangé comme conservateur, parfois comme libertarien, Sowell y défend une th


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