Le détroit d'Ormuz est fermé depuis le 28 février dernier, et le baril a oscillé autour de cent trente dollars depuis (même s'il est redescendu au gré des foucades de Trump). Le carburant a augmenté en France de trente-six pour cent. L'inflation européenne a été révisée à 4,4 %. Voilà la facture visible. Reste l'autre — celle dont on ne parle pas, parce qu'elle se présente sous la forme d'une absence. Je m'abonne au Courrier L'absence est la nôtre. La France ne pèse rien dans cette guerre. Ell
Rédaction
Friedrich Merz est le premier dirigeant occidental à dire que "le roi est nu" et qu'il y a un problème Trump. Que l'Iran ait humilié les USA, voilà qui devient une évidence, et le chancelier allemand s'autorise à le dire publiquement. Le décor est presque dérisoire : le gymnase Carolus-Magnus de Marsberg, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. C’est là, devant une poignée de lycéens attentifs lors d’une « Journée de l’UE », que le chancelier Friedrich Merz a choisi de briser le dernier tabou de la dip
Rédaction
C’est une petite phrase glissée dans les colonnes du Financial Times qui résonne comme un coup de tonnerre dans les chancelleries européennes et, surtout, au Kremlin. L'OTAN, par la voix du président de son Comité militaire, l'Amiral Giuseppe Cavo Dragone, a confirmé ce week-end qu'elle envisageait un changement de doctrine majeur : passer d'une posture purement défensive à une approche « plus agressive » et « proactive » face à la Russie, incluant l'option de frappes préventives. Ce virage
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Dans les couloirs feutrés des ministères parisiens, sous les ors de la République et, plus encore, sous les voûtes de verre froid des institutions bruxelloises, règne une atmosphère singulière. C'est un climat que les historiens de l'avenir, s'il en reste pour écrire notre histoire, qualifieront sans doute de « pré-traumatique ». Nous vivons ces instants suspendus, étranges, où la paix n'est plus qu'une façade lézardée, maintenue debout par l'habitude et le déni, tandis que la guerre — la vraie,
Rédaction
Un ensemble de signaux puissants mais disparates indique une augmentation tangible du risque de conflit entre grandes puissances en Europe. Jusqu'où cette montée des tensions peut-elle aller ? Coup sur coup, plusieurs informations sont tombées, qui relancent les spéculations sur une possible confrontation entre la Russie et l'OTAN. Tout d'abord, Donald Trump a officiellement retourné sa veste, et incite désormais l'Ukrainien Zelinsky a mené la guerre contre la Russie et à ne pas accepter de c
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Notre chronique Thibaut de Varenne fait le point de l'actualité internationale en cours, depuis la visite d'Etat de Donald Trump au Royaume-Uni jusqu'à Gaza, en passant par l'internationalisation du conflit ukrainien. La scène du monde est un théâtre où les décors se déchirent et où les anciens acteurs, figés dans leurs postures séculaires, semblent ne plus comprendre les pièces qui s’y jouent. À la manière de ces époques de dissolution que les grands esprits du passé, de Thucydide à Chateaubri
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Après les déclarations du secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, le ministre brésilien des Affaires étrangères Mauro Vieira a vivement réagi. Alors que l’OTAN menace de sanctions les pays des BRICS qui entretiennent des échanges commerciaux avec la Russie, le Brésil dénonce des propos « absurdes » et un usage politique du conflit russo-ukrainien. Ces propos interviennent alors que les BRICS connaissent une expansion géopolitique, fondé en 2006, le groupe BRICS comprend désormais l’Afrique du
Lalaina Andriamparany