Après les déclarations du secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, le ministre brésilien des Affaires étrangères Mauro Vieira a vivement réagi. Alors que l’OTAN menace de sanctions les pays des BRICS qui entretiennent des échanges commerciaux avec la Russie, le Brésil dénonce des propos « absurdes » et un usage politique du conflit russo-ukrainien. Ces propos interviennent alors que les BRICS connaissent une expansion géopolitique, fondé en 2006, le groupe BRICS comprend désormais l’Afrique du
Lalaina Andriamparany
Aux États-Unis,les droits de douane sont actuellement utilisés comme un instrument privilégié de politique étrangère : un jour, on signale à l’UE un accord dans le conflit commercial ; le lendemain, on impose une taxe de 50 % sur les marchandises importées du Brésil. On pourrait avoir l’impression que Donald Trump dispose d’un moyen de pression considérable lui permettant de manipuler les États à sa guise. Mais un coup d’œil derrière les coulisses révèle que la réalité douanière aux États-Unis e
Rédaction
Le réal brésilien a perdu plus de 20% en 2024 face au dollar et les mesures protectionnistes de D Trump, qui ne touchent pas, pour l’instant, l’Amérique du Sud, pourraient finir de gâter les choses. Couplée aux initiatives de la Chine de transformer Hong Kong en plateforme de recyclage – comprendre de prêts – de ses quelque 3 000 Mds $ de réserves de change en US dollar, la situation du Brésil pourrait être de nature à retarder, voire à enterrer, les efforts entrepris par les BRICS+ pour se dédo
Rédaction
Alexandre de Moraes, juge de la Cour suprême brésilienne, a mis fin au bras de fer entre la plateforme X (anciennement Twitter) et le gouvernement brésilien. Dans un tweet publié mardi, X a déclaré qu’il était « fier de retourner au Brésil ». Le Brésil est l’un des plus grands marchés de la plate-forme en Amérique latine, avec environ 22 millions d’utilisateurs. X is proud to return to Brazil. Giving tens of millions of Brazilians access to our indispensable platform was paramount throughout th
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Depuis la fin du mois d’août, X est suspendue au Brésil pour non-respect des ordonnances judiciaires, notamment en matière de modération des contenus et absence d’un représentant légal dans le pays. Le Brésil, un marché clé pour X avec ses 22 millions d’utilisateurs, exige le paiement de plusieurs millions de dollars d’amendes avant toute reprise des activités. Les avocats de X affirment que la société a déjà payé un total de 28,6 millions de reais (soit environ 5,24 millions de dollars). Toutef
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Le réseau social X, détenu par Elon Musk, est suspendu au Brésil depuis le 31 août. Accusé de ne pas avoir supprimé des comptes diffusant de fausses informations et de ne pas avoir nommé un représentant légal, la plateforme fait face à une amende colossale. Le juge de la Cour suprême Alexandre de Moraes exige près de 1,7 million d’euros pour réactiver X, mais derrière cette bataille judiciaire se cache un enjeu bien plus grand : le bras de fer entre le juge Alexandre de Moraes et l’industriel El
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Après avoir initialement résisté à une ordonnance de blocage, le milliardaire rebelle et amateur de provocations, Elon Musk a finalement décidé de se conformer à la décision de la Cour suprême brésilienne concernant la plateforme de médias sociaux X. La Cour suprême brésilienne avait ordonné à l’entreprise de bloquer l’accès à X (ancien Twitter) au Brésil. Cependant, le milliardaire fantasque continue à défier le juge , en publiant sur X une « longue série de crimes » attribués au juge de la Co
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