Monsieur Trump: respect!

Monsieur Trump: respect!


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Donald Trump vient d’être réélu président des Etats-Unis, de façon nette et sans bavure. A part lui-même, qui aurait cru à un tel retour le 20 janvier 2021, lorsque le président sortant a quitté la Maison-Blanche sans se rendre à l’inauguration de Joseph Biden? La démocratie américaine avait atteint un point bas de son histoire puisqu’un soupçon de fraude massive  pèse jusqu’à aujourd’hui sur les résultats de 2020. L’ancien président a, malgré le triste dénouement de son premier mandat, réussi à maintenir la cohésion du parti républicain. Il a même renforcé son emprise sur lui! Il a résisté à toutes les tentatives d’instrumentalisation de la justice contre lui. Et il a mené une campagne électorale où il n’est pas loin de gagner le vote populaire – à l’heure où nous écrivons; et où il est possible que les Républicains gagnent la majorité à la Chambre des Représentants, en plus du Sénat, déjà confirmé. Au Courrier des Stratèges, nous avons suffisamment montré les faiblesses du programme de Trump ou les dangers qu’il recèle pour la France et l’Europe; cela ne doit pas empêcher de reconnaître l’envergure d’un homme politique qui pourrait être, au bout du compte, aussi important pour son pays que Franklin Delano Roosevelt l’a été au XXè siècle. Il est un temps pour critiquer et combattre et un temps pour apprécier l’exploit: cette nuit du 6 novembre 2024, un seul mot vient, spontanément, à l’esprit: Monsieur Trump, respect !

Trump parviendra-t-il à transformer l'Europe en passoire civilisationnelle illibérale?

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La caste bruxelloise est en hyperventilation. Dans les couloirs feutrés du Berlaymont, là où se décide habituellement le calibre des concombres et la teneur en carbone de nos existences, l'atmosphère n'est plus à la technocratie joyeuse. Elle est à la panique pure. Depuis quelques jours, l'impensable s'est produit. Le "Grand Frère" américain, ce protecteur bienveillant sur lequel l'Europe a construit soixante-dix ans de vassalité confortable, a décidé de changer les règles du jeu. Il ne veut plu


Éric Verhaeghe

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Pourquoi les marchés américains sont en baisse aujourd'hui, par Vincent Clairmont

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La forte baisse des marchés américains aujourd'hui, mardi 20 janvier 2026, s'explique principalement par un cocktail de tensions géopolitiques, de craintes de guerre commerciale et de réactions techniques après un week-end prolongé. Voici les points clés pour comprendre ce décrochage : 1. L'escalade diplomatique sur le Groenland C’est le catalyseur majeur de la séance. Le président Donald Trump a intensifié ses pressions pour que les États-Unis prennent le contrôle du Groenland. Face au r


Rédaction

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Lalaina Andriamparany

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Impôts 2026 : la liste complète de ce qui doit être adopté, par Elise Rochefort

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Après le recours à l'article 49.3, le gouvernement devrait faire passer (si tout va bien, et grâce au soutien du Parti Socialiste) un train de recettes fiscales qu'Elise Rochefort a synthétisé pour nous. Le texte présenté par le Premier ministre Sébastien Lecornu vise un redressement des comptes publics pour atteindre un déficit de 5 % du PIB en 2026 (contre une tendance spontanée à 5,4 %). L'ajustement repose majoritairement sur le levier fiscal, marquant une rupture avec la politique de l'off


Rédaction

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