Mark Zuckerberg, dans le trio de tête des plus riches de la planète

Mark Zuckerberg, dans le trio de tête des plus riches de la planète


Partager cet article

La fortune de  Mark Zuckerberg, PDG de Meta, a franchi la valeur nette de 200 milliards de dollars. Selon Bloomberg, il devient ainsi le troisième homme le plus riche de la planète après Jeff Bezos et Elon Musk. Longtemps en 4e position dans le classement des plus grosses fortunes mondiales, Mark Zuckerberg a bénéficié de la hausse du cours boursier de Meta cette année.

Devenir milliardaire est déjà un exploit rare, mais peu d’individus peuvent prétendre à un patrimoine dépassant les 100 milliards de dollars. Encore plus exceptionnel, seuls trois patrons de grandes entreprises technologiques ont franchi la barre des 200 milliards : Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, Elon Musk, PDG de Tesla, et maintenant Mark Zuckerberg, à la tête de Meta. En 2023, le fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, a été à la première place de l’index mondial des milliardaires de Bloomberg, devançant Elon Musk. Le PDG français du groupe de luxe LVMH, Bernard Arnault, terminait la troisième place du podium avec 197 milliards de dollars..

Profits spectaculaires de Meta

Cette année, la richesse de Zuckerberg a littéralement explosé, augmentant de 72,2 milliards de dollars, selon l’Index Bloomberg Billionaires. Cette augmentation fulgurante a propulsé sa fortune totale à 200 milliards de dollars, lui permettant de rejoindre Bezos, avec 216 milliards, et Musk, qui demeure le plus riche avec 265 milliards de dollars à son actif.

« Je définis notre stratégie comme si nous pouvions apprendre plus vite que toutes les autres entreprises, nous allons gagner, »

a déclaré Zuckerberg dans une interview récente au podcast Acquired.

Une ascension expliquée par plusieurs facteurs

Le succès récent de Zuckerberg peut être attribué à plusieurs facteurs, notamment à la performance boursière de Meta, qui a vu ses actions augmenter de 60 % depuis le début de l’année 2024. L’entreprise, propriétaire de plateformes comme Facebook, Instagram, Threads, et WhatsApp, a bénéficié de la stratégie de « poussée pour l’efficacité » de Zuckerberg, visant à rationaliser les opérations et optimiser la productivité de ses produits technologiques.

Cette stratégie a non seulement renforcé la position de Meta sur le marché des réseaux sociaux, mais a également permis à Zuckerberg de se démarquer parmi les plus grandes figures du secteur technologique, dépassant d’autres géants comme Larry Ellison, Bill Gates ou Steve Ballmer.

Bien que Zuckerberg ne perçoive qu’un salaire symbolique d’un dollar, sa fortune repose sur sa participation massive dans Meta. Il détient environ 345,5 millions d’actions, faisant de lui le plus grand actionnaire de la société.

Ce dernier a perçu 24,4 millions de dollars cette année sous forme de « compensations supplémentaires », principalement pour sa sécurité personnelle, une pratique courante pour les PDG de son envergure.

Pour rappel, selon le rapport «2024 Trillion Dollar Club», la fortune du sud-africain Musk pourrait atteindre plus de 1 000 milliards de dollars d’ici 2027.

Abonnez-vous à nos podcasts !

Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Pourquoi tant d'admirateurs de Poutine refusent-ils la moindre nuance ? par Elise Rochefort

Pourquoi tant d'admirateurs de Poutine refusent-ils la moindre nuance ? par Elise Rochefort

Par les nuances sourcées et objectives que Thibault de Varenne apporte à l'analyse du conflit ukrainien, certains lecteurs sont heurtés dans leur identité. C'est un fait : le phénomène Poutine repose d'abord sur le sentiment qu'une menace pèse sur notre identité collective dès que la figure du sauveur de l'Occident est étudiée objectivement. Elise Rochefort nous explique ce besoin de fermeture cognitive. Le Courrier entame ici un cycle d'analyse pour montrer quelles techniques d'ingénierie soci


Rédaction

Rédaction

Comment Macron fait surveiller le Net pour lutter contre les ingérences étrangères... par Elise Rochefort

Comment Macron fait surveiller le Net pour lutter contre les ingérences étrangères... par Elise Rochefort

Ce matin, Emmanuel Macron tient un conseil de défense, dont l'un des points à l'ordre du jour porte sur la "lutte contre les ingérences étrangères" à l'approche des élections municipales. Mais concrètement, comment s'organise cette surveillance du Net ? Le jour même où il annonçait l'introduction du passe sanitaire, le 13 juillet 2021, Emmanuel Macron signait le décret créant l'agence Viginum, chargée principalement de lutter contre les ingérences étrangères. Cette coïncidence peut évidemment ê


Rédaction

Rédaction

Pourquoi la Russie tarde-t-elle autant à gagner la guerre en Ukraine? par Thibault de Varenne

Pourquoi la Russie tarde-t-elle autant à gagner la guerre en Ukraine? par Thibault de Varenne

Depuis quatre ans, une certaine cohorte de « poutinolâtres », installée confortablement dans ses certitudes de salon franco-français, nous promet de façon ininterrompue une victoire russe imminente. À les écouter, l’armée ukrainienne ne serait qu’un château de cartes prêt à s’effondrer sous le souffle du « génie stratégique » du Kremlin. Pourtant, quatre ans plus tard, cette victoire se fait toujours attendre. Ce décalage abyssal entre le fantasme et le réel ne démontre pas seulement la minceur


Rédaction

Rédaction

Macron vient-il réellement de brader LMB Aerospace aux Américains ?

Macron vient-il réellement de brader LMB Aerospace aux Américains ?

C’est un refrain que la France entonne avec une régularité de métronome. Hier Alstom, Technip ou Photonis ; aujourd’hui LMB Aerospace. À chaque fois, la même sidération de façade, le même théâtre d’ombres parlementaire et, au final, la même signature au bas du contrat de cession. Alors que le dossier a été bouclé dans un silence de cathédrale en décembre 2025, la question revient, lancinante : la France de Macron vient-elle, une fois de plus, de brader sa souveraineté aux États-Unis ? Nous a


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe