Macron a failli avoir un spin doctor mis en garde à vue pour violence conjugale

Macron a failli avoir un spin doctor mis en garde à vue pour violence conjugale

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Dans l’univers étonnant de la macronie, les affaires de moeurs se succèdent, pour le meilleur comme pour le pire. Surtout pour le pire, comme le rappelait récemment Xavier Poussard à notre antenne (n’oubliez pas de vous abonner à notre passionnante chaîne Youtube ! où nous distillons les informations…). Dernière en date : celui qu’Emmanuel Macron avait sondé un temps pour devenir son « spin doctor » (le gars qui vous prend la main et vous rassure quand vous pétez un câble sous l’effet du stress), Mathias Vicherat, un temps accointé à la fille de Drucker, et désormais directeur de Sciences-Po, s’est retrouvé en garde à vue pour s’expliquer sur des violences présumées contre sa nouvelle compagne. Il s’est fendu d’un mail aux étudiants de Sciences-Po pour expliquer que les ruptures n’étaient pas toujours heureuses. Cette clique gouverne la France en nous méprisant et  en nous donnant des leçons…

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
Photo by Max Böhme / Unsplash

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes

À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

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Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

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L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e


Lalaina Andriamparany

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