La probabilité d'un conflit régional impliquant l'Iran désormais supérieure à 75%, par Thibault de Varenne

La probabilité d'un conflit régional impliquant l'Iran désormais supérieure à 75%, par Thibault de Varenne


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L'essentiel : le Moyen-Orient est au bord d'une conflagration systémique alors que l'administration Trump durcit sa posture face à Téhéran. Les analystes et les marchés de prédiction estiment désormais à plus de 75 % la probabilité d'une intervention militaire américaine ou d'un conflit régional majeur d'ici le printemps 2026.

Pourquoi c'est important : Contrairement aux crises précédentes, celle-ci combine un ultimatum temporel de la Maison-Blanche, un déploiement aéronaval massif et une instabilité interne sans précédent en Iran qui réduit les options diplomatiques.   

La marche au chaos : pourquoi Trump s’apprête à frapper l’Iran, par Thibault de Varenne
20 février 2026 : le monde retient son souffle. La probabilité d’une intervention militaire directe des États-Unis contre la République islamique d’Iran n’a jamais été aussi élevée. Les analystes les plus sobres du risque politique, à l’instar de ceux d’Eurasia Group, évaluent désormais à 65 % la chance de voir des « frappes

Le "compte à rebours" de Trump

Le président Donald Trump a radicalement réduit la fenêtre diplomatique en fixant, le 19 février, un ultimatum de « 10 à 15 jours » à la République islamique pour accepter un accord d'enrichissement zéro.

  • La menace : si aucun accord « pertinent » n'est conclu d'ici début mars, Washington promet des « conséquences graves », incluant des frappes ciblées.
  • La posture : le Pentagone ne planifie plus une simple frappe chirurgicale, mais se prépare à des opérations de « plusieurs semaines » visant à désarticuler les infrastructures étatiques et de sécurité iraniennes.
L’Iran pourrait-il être à l’origine de la troisième guerre mondiale? par Thibault de Varenne
Avec une vraie discrétion, et par-delà les soubresauts de l’actualité, les Etats-Unis et l’Iran mènent des pourparlers actifs, voire laborieux, pour aboutir à un accord global incluant la question nucléaire. Mais en cas d’échec, y a-t-il un risque de dérapage nucléaire généralisé ? Le 5 février 2026, à minuit, une porte

Le dispositif militaire : "Massive build-up"

Les États-Unis ont orchestré le plus important renforcement militaire dans la région depuis l'invasion de l'Irak en 2003.   

Glucksmann veut faire taire Fedorova, qui décide ce qu'on a le droit d'entendre ?

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Alors que la campagne présidentielle de 2027 commence déjà à se dessiner, Raphaël Glucksmann a choisi de placer la question ukrainienne au cœur de son discours. Le leader de Place Publique a exigé que l’on « retire le micro » à Xenia Fedorova, chroniqueuse sur les antennes du groupe Bolloré, qu'il accuse d’« agente russe ». Derrière l'accusation, une question fondamentale est posée: qui décide aujourd’hui de ce qui peut être dit dans l’espace public français? Invité du Grand Jury RTL-Public Sén


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Réponse à un lectrice : Livret A, devises, Bitcoin, foncières — quatre précisions sur l'allocation Barbell, par Vincent Clairmont

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Une lectrice m'écrit après la chronique de dimanche. Elle a mis en place une allocation Barbell pour son époux il y a un an, elle en est satisfaite, et elle pose quatre questions précises. Elles sont si justes — l'une d'elles relève d'ailleurs une incohérence réelle de ma part — que je préfère y répondre ici, pour tout le monde, plutôt qu'en privé. 1. Est-ce terminé pour le Livret A, les autres livrets et les fonds en euros ? Non, et il faut distinguer. La stratégie Barbell exclut le centre :


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Et si la phrase qui a fait scandale — la liberté d'expression en ligne serait un « pur non-sens » — disait moins sur Emmanuel Macron que sur un très vieux réflexe français : celui de traiter le citoyen adulte comme un enfant qu'on protège de lui-même ? Le problème n'est pas qu'on veuille nous garder du mensonge. C'est qu'on désigne, pour cela, un berger. Il y a un geste que connaissent tous les parents, et qui est l'un des plus tendres qui soient : activer le contrôle parental sur la tablette d


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Pendant que les prix des festivals flambent et que les boîtes de nuit ferment par centaines, le législateur s'apprête à criminaliser la seule alternative gratuite et autogérée qu'a inventée la jeunesse populaire. Ce week-end, des milliers de personnes ont manifesté dans trente villes de France contre le projet de loi Ripost déjà adopté au Sénat, qui prévoit jusqu'à deux ans de prison pour les organisateurs et six mois pour les simples participants d'une rave sauvage. Adopté au Sénat, le projet


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