Impuissant militairement, Israël assassine la famille du chef du Hamas

Impuissant militairement, Israël assassine la famille du chef du Hamas


Partager cet article

Frustrés de ne pas arriver à leurs fins, les Israéliens viennent d’assassiner les trois fils et une partie des petits-enfants du chef politique du Hamas Ismaïl Haniyeh. Non seulement on soulignera la lâcheté du procédé – Washington et ses alliés nous ont habitué à ce genre de frappes. Mais il est impressionnant de voir l’acharnement israélien spécifique à faire l’unité des Palestiniens entre eux. On a souvent souligné un décalage, au sein du Hamas, entre la branche politique et la branche combattante: il sera désormais difficile d’affirmer qu’Ismaïl Haniyeh est déconnecté des réalités du terrain à Gaza. En réalité, l’assassinat de la famille Haniyeh témoigne de la dérive morale toujours plus forte d’une armée israélienne incapable de gagner la guerre sur le terrain et qui assouvit sa frustration sur les civils palestiniens.

Lies exposed: The sons of #Hamas leader Ismail Haniyeh, assassinated along with 3 of their children in an Israeli strike on Gaza today, not only did not leave #Gaza, but stayed in the most dangerous area in the north, al-Shate’ camp. pic.twitter.com/gm0Q4hqapF

— Elijah J. Magnier ???????? (@ejmalrai) April 11, 2024

La Biennale de Venise, plus de cent ans d'ambition diplomatique, par Thibault de Varenne

La Biennale de Venise, plus de cent ans d'ambition diplomatique, par Thibault de Varenne

Dans le cadre du reportage du Courrier à Venise (à suivre dans nos colonnes), Thibault de Varenne dresse un rappel historique de ce qu'est la Biennale d'Art de Venise, et surtout de ses ambitions diplomatiques à l'heure où la réouverture du Pavillon russe fait polémique. Depuis sa naissance à la fin du XIXe siècle, la Biennale de Venise est un sismographe sensible des séismes de la modernité, un théâtre d'ombres où la diplomatie s'écrit en filigrane sous le vernis des cimaises. Le tumulte éthiq


Rédaction

Rédaction

Par peur d’un “scénario iranien”, Kim Jong Un constitutionnalise la riposte atomique

Par peur d’un “scénario iranien”, Kim Jong Un constitutionnalise la riposte atomique

L’ombre d’une guerre de décapitation hante Pyongyang. Après l’élimination d’Ali Khamenei, Kim Jong Un verrouille son pouvoir par une clause apocalyptique. En cas d’attaque contre lui, l’armée doit lancer des armes nucléaires sans attendre aucun ordre. Un signal de terreur qui en dit long sur la fragilité des régimes totalitaires face à la stratégie de décapitation. La Corée du Nord vient d’inscrire dans sa constitution le déclenchement automatique d’une frappe nucléaire, en guise de représaille


Rédaction

Rédaction

L'humeur de Veerle Daens : de plus en plus avachie, la presse subventionnée brigittomane

L'humeur de Veerle Daens : de plus en plus avachie, la presse subventionnée brigittomane

On pourrait croire à un épisode mal écrit de Sous le soleil, mais non : c’est le sommet de l’État. Apparemment, entre deux décrets liberticides et une énième ponction sur le fruit de votre travail, le Château s’adonne au vaudeville de boulevard. Je m'abonne au Courrier On nous murmure que Brigitte aurait administré une correction manuelle à notre Jupiter national (vous savez ? la fameuse, à la sortie de l'avion). La cause ? L'ombrageuse et sublime Golshifteh Farahani. Pendant que la France


CDS

CDS

Votes parlementaires: Démok.fr, la plateforme qui menace le confort des partis

Votes parlementaires: Démok.fr, la plateforme qui menace le confort des partis

Une nouvelle webapp gratuite, Démok.fr, permet aux Français de suivre en temps réel et de voter sur les projets et propositions de loi, en parallèle de leurs députés. Lancée par un citoyen il y a dix ans dans sa conception, elle vise à combler le fossé entre représentants et représentés. Un outil simple qui rappelle une vérité trop oubliée : une fois élus, les députés n’ont aucun devoir légal de représentativité. Démok (demok.fr) est une webapp non lucrative, née d'une idée vieille d'une dizain


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany