Face aux émeutes annoncées, pourquoi Macron renonce à l’allocution du 14 juillet

Face aux émeutes annoncées, pourquoi Macron renonce à l’allocution du 14 juillet


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Lors de la promulgation brutale de la loi sur la retraite à 64 ans, Emmanuel Macron avait annoncé une prise de parole le 14 juillet pour dresser le bilan des 100 jours d’apaisement. On connaît la suite de l’histoire : les émeutes de la fin juin ont ruiné tout espoir de retour à la normale et de réconciliation. Pire : Emmanuel Macron a mobilisé 130.000 policiers et gendarmes pour le long week-end qui arrive. Face au risque d’une nouvelle flambée (que nous avons annoncée dès la semaine dernière), le Président préfère surseoir à l’allocution du 14 juillet, histoire de ne pas être piégé par une poussée de violences qui casserait son discours. Selon des fuites organisées par les renseignements territoriaux, aucune organisation globale n’est à l’œuvre pour déstabiliser le Président ce week-end. Mais nous relevons ici les nombreux indices qui semblent démontrer le contraire, et nous donnons une possible explication à ce tohubohu qui inquiète tant l’Élysée.

Où vont les bourses mondiales ? par Vincent Clairmont

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La mi-mai 2026 est caractérisée par une déconnexion sans précédent entre l'optimisme des résultats d'entreprises et le durcissement des réalités macroéconomiques mondiales. Après une phase d'euphorie marquée par des sommets historiques atteints le jeudi 14 mai 2026, au cours de laquelle l'indice S&P500 a franchi pour la première fois le seuil des 7.500 points et l'indice Dow Jones s'est établi au-dessus des 50.000 points, les marchés d'actions américains et européens ont subi une correction bru


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Dans le cadre du reportage du Courrier à Venise (à suivre dans nos colonnes), Thibault de Varenne dresse un rappel historique de ce qu'est la Biennale d'Art de Venise, et surtout de ses ambitions diplomatiques à l'heure où la réouverture du Pavillon russe fait polémique. Depuis sa naissance à la fin du XIXe siècle, la Biennale de Venise est un sismographe sensible des séismes de la modernité, un théâtre d'ombres où la diplomatie s'écrit en filigrane sous le vernis des cimaises. Le tumulte éthiq


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L’ombre d’une guerre de décapitation hante Pyongyang. Après l’élimination d’Ali Khamenei, Kim Jong Un verrouille son pouvoir par une clause apocalyptique. En cas d’attaque contre lui, l’armée doit lancer des armes nucléaires sans attendre aucun ordre. Un signal de terreur qui en dit long sur la fragilité des régimes totalitaires face à la stratégie de décapitation. La Corée du Nord vient d’inscrire dans sa constitution le déclenchement automatique d’une frappe nucléaire, en guise de représaille


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On pourrait croire à un épisode mal écrit de Sous le soleil, mais non : c’est le sommet de l’État. Apparemment, entre deux décrets liberticides et une énième ponction sur le fruit de votre travail, le Château s’adonne au vaudeville de boulevard. Je m'abonne au Courrier On nous murmure que Brigitte aurait administré une correction manuelle à notre Jupiter national (vous savez ? la fameuse, à la sortie de l'avion). La cause ? L'ombrageuse et sublime Golshifteh Farahani. Pendant que la France


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