Comment le génocide en direct de Gaza fait imploser la classe politique française

Comment le génocide en direct de Gaza fait imploser la classe politique française


Partager cet article

Sur les réseaux sociaux circulent un extrait, consacré à Gaza, de l’intervention d’Aymeric Caron au Zawa Show, peu avant Noël. Sortant de ses combats habituels, l’écologiste antispéciste affirme que les prises de positions sur Gaza permettent de passer au crible les personnalités politiques. Comment ne pas lui donner raison? La classe politique française, les médias, l’establishment, sont en train d’imploser sur la question de Gaza et créent des convergences inattendues, comme à l’époque de la Résistance. On  n’est plus dans les signaux faibles. Quand nous vous parlons de la dette, de l’agonie du macronisme ou de la nécessité de désOTANiser la France, nous vous parlons du même sujet.

"Je ne pardonnerai pas à ceux qui se sont tus sur Gaza. Quelqu'un qui vient aujourd'hui vous parler de justice sociale de féminisme d’humanisme et qui ne se sera pas manifesté pendant un an aura perdu toute crédibilité pour porter ces combats là"#ZawaShow pic.twitter.com/nw9OlP31Bk

— Aymeric Caron (@CaronAymericoff) December 21, 2024

À Ille-sur-Têt, les jardins de 1949 rasés par la mairie - au nom de la sécurité

À Ille-sur-Têt, les jardins de 1949 rasés par la mairie - au nom de la sécurité

À Ille-sur-Têt, dix-neuf jardins familiaux cultivés depuis plusieurs générations sont menacés de disparition au lendemain de l’incendie de Trévillach. La municipalité invoque la création d’une « ceinture de protection » contre les feux. Une décision notifiée par simple courrier, sans concertation ni recours amiable, qui frappe en priorité des familles modestes déjà éprouvées par le feu de Trévillach du 4 juillet 2026. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

La CAF se trompe, c'est vous qui remboursez

La CAF se trompe, c'est vous qui remboursez

La CAF peut verser des prestations à tort à la suite d’une erreur de calcul, de saisie ou de traitement. Mais lorsque l’erreur est découverte, la facture revient à l’allocataire : le droit à l’erreur protège contre certaines sanctions, pas contre le remboursement de l’indu. Une asymétrie administrative qui interroge, surtout lorsque l’usager affirme avoir correctement signalé sa situation. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin.


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany