Notre nouveau chroniqueur réagit à la famine qui sévit à Gaza, où des dizaines de milliers d'enfants pourraient mourir de faim, du fait du blocus israélien. Ça a débuté comme ça, on s’est dit d’abord que c’était juste une affaire d'islamistes, de terroristes qui mouraient dans le vacarme, qu’on nous disait, de cette guerre qui n’en finissait pas, une guerre pareille, toujours plus sale, plus misérable, qui se traîne de tranchée en tranchée, de bombardement en bombardement, et puis on s'habitue
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De plus en plus de responsables politiques, de juristes et de défenseurs des droits humains dénoncent les actions d’Israël à Gaza comme relevant du génocide, malgré les dénégations de l’État hébreu. La famine, les déplacements forcés et les frappes sur les civils alimentent une prise de conscience internationale. Le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou a toujours rejeté l'idée de génocide, et évoque plutôt une guerre défensive contre le Hamas. Depuis la saisine de la Cour internation
Lalaina Andriamparany
Lors d’une conférence de presse avec son homologue vietnamien, Abdel Fattah al-Sissi a dressé un constat accablant de l’évolution du conflit dans la bande de Gaza. Il accuse Israël d'entretenir une "famine de masse et de génocide". Selon lui, le conflit a dépassé les objectifs politiques initiaux, à savoir éradiquer le Hamas et libérer les otages. Le dirigeant égyptien dénonce une guerre qui a perdu toute justification stratégique ou morale, et craint une extinction du peuple palestinien par la
Lalaina Andriamparany
Abdul Rahman Mahany est Palestinien. Il avait appris le journalisme Il a réussi à sortir de la Bande de Gaza. Il veut témoigner. Il a accepté de nous livrer son témoignage, en exclusivité. Il le fait de manière distanciée, en interpelant ce qu’il appelle « le silence assourdissant » du monde face au génocide.
Rédaction