Bitcoin : anatomie d’une réinitialisation brutale, par Vincent Clairmont

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Ce 5 février 2026 restera sans doute dans les annales financières comme le jour où le grand mirage de « l’ascension infinie » s’est évaporé dans les couloirs feutrés de Washington et sur les écrans de trading de Singapour. Pour ceux qui, en octobre dernier, sabraient le champagne alors que le Bitcoin flirtait avec les 126 000 dollars, le réveil est non seulement douloureux, il est systémique.

En testant le seuil psychologique des 70 000 dollars aujourd’hui, le Bitcoin n’a pas seulement perdu de sa superbe ; il a effacé d’un trait de plume deux ans de gains euphoriques, nous ramenant à des niveaux de novembre 2024.

Mais ne vous y trompez pas : ce que nous vivons n'est pas un simple "accident de parcours". C'est l'épilogue d'un cycle et, plus encore, la naissance d'un nouvel ordre où l'actif numérique, autrefois rebelle, se retrouve désormais ligoté aux réalités les plus froides de la finance traditionnelle.

Cadeau loyauté du Courrier : notre Guide “les crypto pour les nuls” gratuit aujourd’hui, par Vincent Clairmont
Faut-il acheter des cryptos ou des stablecoins pour diversifier son patrimoine ? Si oui, comment ? Les aléas sur les cours de l’or (hausse tendancielle avec corrections périodiques en 2026) ont-ils un impact positif ou négatif sur les cryptos ? Retrouvez la chronique de Vincent Clairmont, et son dossier sur “Les cryptos pour

Le massacre des innocents et la mécanique du levier

Le spectacle de ces dernières 72 heures a été d'une violence rare. Imaginez : 800 millions de dollars de positions à effet de levier vaporisés en une seule séance. Le marché des cryptoactifs, fidèle à ses vieux démons, a déclenché une boucle de rétroaction dévastatrice. Lorsque le support technique des 74 000 dollars a cédé, les algorithmes de liquidation des bourses d'échange ont pris le relais, vendant de force pour couvrir les marges, poussant les prix plus bas, et déclenchant ainsi de nouvelles vagues de ventes forcées.

La caste parisienne doit-elle son mépris social à Aristote et à sa philosophie ?

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On les dit méprisants et cyniques, ces habitants des beaux quartiers, ces experts qui hantent les plateaux de télévision et les couloirs du pouvoir. On fustige leur mépris de classe, leur entre-soi protecteur et cette morgue tranquille qui semble ne jamais pouvoir être ébranlée par le réel. Mais et si ce que nous prenons pour du cynisme n'était en réalité que l'aboutissement logique d'une morale très ancienne? Et si la bourgeoisie parisienne n'était pas dépourvue de valeurs, mais habitée par une


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Autoroutes privatisées: le grand hold-up des concessionnaires enfin devant les juges

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Ras-le-bol des péages qui flambent sans contrepartie. Depuis le 1er avril, particuliers et entreprises peuvent rejoindre une action collective pilotée par le cabinet Lèguevaques pour exiger le remboursement d'un trop-perçu évalué à 2 000 euros par usager fréquent. L'État, co-bénéficiaire du système, sera juge et partie. Un cabinet d’avocats a lancé une action collective pour dénoncer la hausse incessante jugée injustifiée des tarifs des péages. Il estime que le service n’est pas à la hauteur de


Lalaina Andriamparany

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Hécatombe autour de Trump à cause de l'affaire Epstein, par Elise Rochefort

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Ce n'est plus une simple restructuration, c'est une saignée. Le 2 avril 2026 restera comme le point de bascule où la seconde administration Trump a dévoré ses propres enfants, incapable de digérer les fantômes du passé et les exigences d'une « rétribution » qui ne vient pas assez vite. Au cœur de ce séisme : l'ombre portée de Jeffrey Epstein et l'impatience d'un président qui ne tolère aucune nuance dans la loyauté. Le sacrifice de Pam Bondi : quand la « liste » devient un piège L'éviction br


Rédaction

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Macron a-t-il encore ridiculisé la diplomatie française à Tokyo ?

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Au terme d’une rencontre bilatérale avec Sanae Takaichi, Emmanuel Macron n’a pas résisté à reproduire le geste iconique du manga Dragon Ball. Ce « Kaméhaméha » improvisé, largement relayé sur les réseaux, a éclipsé les sujets pourtant stratégiques évoqués lors du sommet. Une fois de plus, le président semble plus soucieux d’occuper le terrain médiatique que de défendre la position stratégique de la France. À Davos, Emmanuel Macron marque les esprits avec son « for sure », qui a connu une virali


Rédaction

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