AstraZeneca reconnaît (enfin) la dangerosité de son vaccin

AstraZeneca reconnaît (enfin) la dangerosité de son vaccin


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Dès le début de la crise covid, la vaccination a été présentée comme l’outil majeur pour contrer la propagation du virus. Les gouvernements et les agences de santé ont martelé l’efficacité des vaccins, insistant sur la réduction des risques de formes graves et la protection qu’ils offraient.Le constat est pourtant  plus inquiétant, avec le déploiement des vaccins, des signalements d’effets indésirables se sont multipliés. A cet effet, AstraZeneca est poursuivi en justice pour des allégations concernant les effets secondaires de son vaccin contre le Covid-19 développé avec l’Université d’Oxford. Selon les plaignants, il aurait « causé la mort et de graves blessures dans des dizaines de cas ». Dans des documents juridiques, le géant pharmaceutique a admis que son vaccin peut réellement générer un effet secondaire rare.

Olivier Veran, French minister of health and solidarity, receives the first injection of the Astrazeneca vaccine against the COVID 19 in the vaccine center of the hospital group of Melun. Melun, France, February 8th, 2021
« Vous fermez les urgences, on ramasse les morts » : Mamers privée d'urgences en pleine canicule
Photo by Cory Mogk / Unsplash

« Vous fermez les urgences, on ramasse les morts » : Mamers privée d'urgences en pleine canicule

Du 16 juillet au 3 août 2026, les urgences de l'hôpital de Mamers (Sarthe) fermeront jour et nuit, faute de médecins. Près de 300 manifestants, dont une centaine de soignants, ont crié leur colère 15 juillet devant l’établissement, sous des banderoles sans ambiguïté : « Urgences en grève, patients en danger », « Vous fermez les urgences, on ramasse les morts ». LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité,


Lalaina Andriamparany

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