AGIRC-ARRCO : cris d’orfraie au bal des faux-culs

AGIRC-ARRCO : cris d’orfraie au bal des faux-culs


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Pendant que le monde se poursuit son grand déchirement post-moderne, tournant la page des habits désormais trop grands de 1945, les querelles franco-françaises vont bon train, à la faveur des discussions budgétaires qui occuperont le pays jusqu’à la fin de l’année. Sous les lambris dorés d’une République qui ressemble de plus en plus à l’empire byzantin, une querelle gonfle étrangement : celle du milliard que le gouvernement aimerait prélever sur les réserves de l’AGIRC-ARRCO pour financer le relèvement des « petites pensions ». Dans ce bal des faux-culs, nous vous expliquons ce que cachent les cris d’orfraie poussés par chacune des parties, sachant que le gouvernement pourrait tomber sur cette question technique, mais sensible.

« Vous fermez les urgences, on ramasse les morts » : Mamers privée d'urgences en pleine canicule
Photo by Cory Mogk / Unsplash

« Vous fermez les urgences, on ramasse les morts » : Mamers privée d'urgences en pleine canicule

Du 16 juillet au 3 août 2026, les urgences de l'hôpital de Mamers (Sarthe) fermeront jour et nuit, faute de médecins. Près de 300 manifestants, dont une centaine de soignants, ont crié leur colère 15 juillet devant l’établissement, sous des banderoles sans ambiguïté : « Urgences en grève, patients en danger », « Vous fermez les urgences, on ramasse les morts ». LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité,


Lalaina Andriamparany

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Contrôleurs SNCF : jusqu'à 10 % de commission sur les amendes que vous payez à bord
Photo by Barthelemy de Mazenod / Unsplash

Contrôleurs SNCF : jusqu'à 10 % de commission sur les amendes que vous payez à bord

Alors que la SNCF est régulièrement critiquée pour ses retards, ses suppressions de trains et les grèves qui pénalisent des millions d'usagers, un mécanisme de rémunération choque les voyageurs. Les contrôleurs de la SNCF perçoivent jusqu’à 10 % des amendes qu’ils dressent, à condition qu’elles soient payées immédiatement à bord. Une « prime de perception » exonérée de charges et d’impôts qui interroge au sein d'un service public où les voyageurs n'ont souvent pas d'alternative. LE COUR


Lalaina Andriamparany

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