14 Juillet 2025 : Macron accusé d’avoir payé des figurants pour l'acclamer

14 Juillet 2025 : Macron accusé d’avoir payé des figurants pour l'acclamer


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Un message viral sur X affirme que 500 figurants auraient été rémunérés pour applaudir Emmanuel Macron lors des célébrations du 14 Juillet. L’Élysée dément fermement, mais des doutes subsistent, s'agit 'il d'une tentative de déstabilisation étrangère, d'un montage de l'Elysée pour justifier de la censure ultérieurement, ou juste une provocation dans le cadre de la préparation du 10 septembre.

woman holding red smoke can
Photo by Dorian Hurst / Unsplash

Selon un post partagé dans le compte X de l’Elysée, le président de la République, Emmanuel Macron, aurait engagé et payé 500 figurants pour l’acclamer au cours des festivités du 14 juillet 2025. Le dimanche 24 août, le Palais a démenti cette information en ajoutant que « plus c’est gros, plus ça passe ».

Une annonce de recrutement douteuse

Un internaute, nommé Jacques Renardiere, a publié sur son compte X le samedi 23 août dernier que le chef de l’Etat aurait engagé des figurants pour l’acclamer pendant la fête nationale cette année. Notons qu’il compte des millions d’abonnés. Le post a rapidement dépassé un million de vues, avant d’être relayé par plusieurs comptes.

« 14 juillet 2025, 500 figurants auraient été recrutés pour acclamer Macron pour un salaire 98 € par la société : AusseCourtPublic Prod Nous contacter sur figuration14juillet@gmail.com »

tel a été le contenu du message. Le post a fait le tour des réseaux sociaux et  a été aussi partagé sur le compte X de l’Elysée.

L’Élysée réagit : « Plus c’est gros, plus ça passe »

Face à l’ampleur de la rumeur, l’Élysée a pris la parole dès le lendemain, dimanche 24 août. Sur son compte officiel, la présidence a assuré qu’il s’agissait d’une fausse information et a dénoncé une manipulation visant à discréditer Emmanuel Macron.

Certains observateurs sceptiques avancent des hypothèses possibles : et si cette affaire avait été fabriquée ou amplifiée en interne afin de donner prétexte, demain, à un renforcement de la lutte contre la désinformation ? Comme en Chine et au Royaume-Uni ou les autorités tentent de faire taire les voix dissidentes.

La formule utilisée – « plus c’est gros, plus ça passe » – reprend une maxime souvent attribuée à la propagande politique, ce qui n’a pas manqué de relancer les spéculations.

A quelques semaines du 10 septembre, date de l'appel au « grand blocage » lancé sur les réseaux sociaux par des collectifs anonymes et relayé par LFI et des syndicats. Cette affaire pourrait être interprétée comme une provocation. Soit pour galvaniser l’opposition en la poussant à relayer de fausses informations, soit pour discréditer à l’avance tout mouvement contestataire.

Même démenties, ces rumeurs continuent de circuler… et nourrissent précisément le soupçon qu’elles étaient censées dissiper.


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