Que faire face à la crise obligataire qui balaie les banques ?

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Officiellement, tout va bien et nous pouvons dormir sur nos deux oreilles. Pourtant, une sévère correction bancaire, due à une crise obligataire, dévaste déjà les Etats-Unis, et commence à contaminer l’Europe. Etait-elle imprévisible ? On n’avait pas pris au sérieux, en fin d’année dernière, les articles qui se multipliaient sur la crise du marché obligataire sous l’effet de la remontée des taux d’intérêt. Inexorablement, l’inflation provoquée par l’enchaînement du « quoi qu’il en coûte » face au COVID, des injections massives de crédits par l’administration Biden, des distorsions du marché de l’énergie et de la guerre d’Ukraine fait son effet. La remontée des taux devra se poursuivre, avec son cortège de mauvaises nouvelles: faillites de banques et d’entreprises, tensions sur l’euro… Aux USA, des voix s’élèvent déjà auprès de la FED pour arrêter le massacre.

À Ille-sur-Têt, les jardins de 1949 rasés par la mairie - au nom de la sécurité

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À Ille-sur-Têt, dix-neuf jardins familiaux cultivés depuis plusieurs générations sont menacés de disparition au lendemain de l’incendie de Trévillach. La municipalité invoque la création d’une « ceinture de protection » contre les feux. Une décision notifiée par simple courrier, sans concertation ni recours amiable, qui frappe en priorité des familles modestes déjà éprouvées par le feu de Trévillach du 4 juillet 2026. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE


Lalaina Andriamparany

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La CAF se trompe, c'est vous qui remboursez

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La CAF peut verser des prestations à tort à la suite d’une erreur de calcul, de saisie ou de traitement. Mais lorsque l’erreur est découverte, la facture revient à l’allocataire : le droit à l’erreur protège contre certaines sanctions, pas contre le remboursement de l’indu. Une asymétrie administrative qui interroge, surtout lorsque l’usager affirme avoir correctement signalé sa situation. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin.


Lalaina Andriamparany

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