Pourquoi un vrai souverainiste ne peut défendre le monopole de la sécurité sociale
Réunion publique du parti « Union Populaire Républicaine » à la maison du peuple de Belfort, dans le cadre de l’élection législative partielle des 28 janvier et 4 février 2018, en présence de François Asselineau (président-fondateur de l’UPR), Vincent Brousseau et Charles-Henri Gallois, Jonathan Vallart (candidat) et Aurore Macé (suppléante).

Pourquoi un vrai souverainiste ne peut défendre le monopole de la sécurité sociale


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De parfaits imposteurs nous expliquent à cors et à cris que défendre la souveraineté française, c’est défendre le bien commun contre l’idéologie du marché, et c’est défendre le service public contre la privatisation. Bien entendu, chacun a le droit de préférer le service public à l’entreprise privée. Mais prétendre que cette préférence socialiste relève du souverainisme est un exercice de haute voltige dont le Conseil d’Etat vient de nous rappeler avec brio qu’il était d’abord la marque de la caste mondialiste. Prétendre que la souveraineté passe par l’Etat, voilà un bel exercice d’infiltration cognitive qui permet de mettre les souverainistes les plus crédules au service de l’idéologie déployée par ceux qui nous dominent…

« Vous fermez les urgences, on ramasse les morts » : Mamers privée d'urgences en pleine canicule
Photo by Cory Mogk / Unsplash

« Vous fermez les urgences, on ramasse les morts » : Mamers privée d'urgences en pleine canicule

Du 16 juillet au 3 août 2026, les urgences de l'hôpital de Mamers (Sarthe) fermeront jour et nuit, faute de médecins. Près de 300 manifestants, dont une centaine de soignants, ont crié leur colère 15 juillet devant l’établissement, sous des banderoles sans ambiguïté : « Urgences en grève, patients en danger », « Vous fermez les urgences, on ramasse les morts ». LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité,


Lalaina Andriamparany

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Contrôleurs SNCF : jusqu'à 10 % de commission sur les amendes que vous payez à bord
Photo by Barthelemy de Mazenod / Unsplash

Contrôleurs SNCF : jusqu'à 10 % de commission sur les amendes que vous payez à bord

Alors que la SNCF est régulièrement critiquée pour ses retards, ses suppressions de trains et les grèves qui pénalisent des millions d'usagers, un mécanisme de rémunération choque les voyageurs. Les contrôleurs de la SNCF perçoivent jusqu’à 10 % des amendes qu’ils dressent, à condition qu’elles soient payées immédiatement à bord. Une « prime de perception » exonérée de charges et d’impôts qui interroge au sein d'un service public où les voyageurs n'ont souvent pas d'alternative. LE COUR


Lalaina Andriamparany

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