Pourquoi l’Allemagne a commencé à parler de Königsberg au lieu de Kaliningrad, par K-Politica

Pourquoi l’Allemagne a commencé à parler de Königsberg au lieu de Kaliningrad, par K-Politica


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Les résurgences du passé, c’est-à-dire les séquelles de la longue histoire de l’Europe, sont omniprésentes dans le conflit actuel entre la Russie et les pays européens de l’OTAN. Pologne, Suède, Pays Baltes, et les Etats nés du démembrement de l’Empire Austro-Hongrois après la Première Guerre mondiale, veulent venir à la table ukrainienne pour tenter de se servir des restes d’un pays exsangue lorsque le conflit sera achevé. Pour certains, il s’agira surtout de récupérer ce qu’ils ont perdu en 1945, voire dans des guerres précédentes. Sur ce plan, la Pologne a déjà annoncé la couleur depuis longtemps. En tout état de cause, l’on peut craindre qu’il ne reste plus grand-chose de l’Ukraine. Mais en réalité, c’est toute une remise en cause des frontières qui mobilise l’attention de certains responsables politiques européens. Ce qui, encore une fois, nous conduit à revisiter l’histoire, notamment, aujourd’hui, celle de la Prusse avec la ville de Königsberg devenue Kaliningrad.

« Vous fermez les urgences, on ramasse les morts » : Mamers privée d'urgences en pleine canicule
Photo by Cory Mogk / Unsplash

« Vous fermez les urgences, on ramasse les morts » : Mamers privée d'urgences en pleine canicule

Du 16 juillet au 3 août 2026, les urgences de l'hôpital de Mamers (Sarthe) fermeront jour et nuit, faute de médecins. Près de 300 manifestants, dont une centaine de soignants, ont crié leur colère 15 juillet devant l’établissement, sous des banderoles sans ambiguïté : « Urgences en grève, patients en danger », « Vous fermez les urgences, on ramasse les morts ». LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité,


Lalaina Andriamparany

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Contrôleurs SNCF : jusqu'à 10 % de commission sur les amendes que vous payez à bord
Photo by Barthelemy de Mazenod / Unsplash

Contrôleurs SNCF : jusqu'à 10 % de commission sur les amendes que vous payez à bord

Alors que la SNCF est régulièrement critiquée pour ses retards, ses suppressions de trains et les grèves qui pénalisent des millions d'usagers, un mécanisme de rémunération choque les voyageurs. Les contrôleurs de la SNCF perçoivent jusqu’à 10 % des amendes qu’ils dressent, à condition qu’elles soient payées immédiatement à bord. Une « prime de perception » exonérée de charges et d’impôts qui interroge au sein d'un service public où les voyageurs n'ont souvent pas d'alternative. LE COUR


Lalaina Andriamparany

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