Pourquoi la loi Sapin II donne une prime au dollar, une de plus !

Pourquoi la loi Sapin II donne une prime au dollar, une de plus !


Partager cet article

On sait que Donald Trump voue une admiration particulière au self made man Andrew Jackson, 7ème président des Etats-Unis (1829-1837). Mais,à l’instar de son lointain prédécesseur, jusqu’où pourrait aller la volonté du nouveau Président de substituer la guerre du commerce à la sueur et au sang des canons ? Soucieux de réduire les presque 900 Mds $ de déficit commercial annuel des USA vis-à-vis du reste du monde, M. Trump brandit, pour freiner les importations étrangères, la menace – parfois déjà effective, y compris au sein d’une zone de libre-échange comme l’ACEUM (ex-ALENA) qui unit les USA au Canada et au Mexique – de tarifs protectionnistes plus ou moins dissuasifs, lesquels incitent en revanche les pays exportateurs visés à répondre du berger à la bergère, soit en instaurant des droits de douane miroirs. A la clef, un retour de l’inflation, dont le 47ème Président des Etats-Unis ne cache même plus aux Américains qu’ils seront les premiers à en souffrir, la fin de la baisse du taux directeur de la FED – voire sa hausse si l’inflation devait s’emballer – contribuant par ailleurs à apprécier le dollar, notamment face à l’euro, dans des proportions pénalisantes pour les exportations de produits américains et donc pour la compétitivité de l’économie US dans son ensemble.

Dans cette capsule Patrimoine, Machabert vous explique dans quelle mesure la loi française Sapin II sape encore un peu davantage l’euro face au dollar, auquel elle donne une prime, une de plus !

Nos dossiers de référence sur ce thème :

En savoir plus : https://samarie-cie.fr


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Monnaie BRICS+ adossée à l’or et à une crypto dès 2026 : coup de tonnerre ou effet d’annonce ? Par Florent Machabert

Monnaie BRICS+ adossée à l’or et à une crypto dès 2026 : coup de tonnerre ou effet d’annonce ? Par Florent Machabert

Et si l’once d’or avait dépassé les 4 350 $ en raison de cette nouvelle ? L’information, que certains qualifieront d’énième effet d’annonce et qu’ils jugeront purement spéculative ou relevant du « wishful thinking » anti-dollar, a pourtant fait les gros titres des médias « alternatifs »la semaine dernière :la rumeur – ou l'information donc, le présent article devant permettre d’éclairer ce débat – de la mise en œuvre dès 2026d'une monnaie BRICS+ partiellement adossée à l’or et complétée par une


courrier-strateges

courrier-strateges

Banques régionales US : la probabilité d’un krach mondial augmente, Par Florent Machabert
Photo by Chris Liverani / Unsplash

Banques régionales US : la probabilité d’un krach mondial augmente, Par Florent Machabert

A peine deux ans et demi après la faillite retentissante de plusieurs banques régionales étatsuniennes au printemps 2023suite à la brutale remontée des taux d’intérêt, nous assistons à nouveau à la multiplication des signes précurseurs d’un nouveau krach bancaire outre-Atlantique, qui pourrait cette fois, comme en 2008, s’étendre au monde entier, avec un épicentre désormais situé sur les crédits à la consommation des Américains, notamment automobiles, mais aussi sur le fol essor de la titrisatio


Rédaction

Rédaction

L'humeur de Veerle Daens : Marine Le Pen invitée à un dîner de con par les patrons

L'humeur de Veerle Daens : Marine Le Pen invitée à un dîner de con par les patrons

Marine Le Pen est l'invitée d'un dîner grand patronal organisé chez Drouant par le discret mais puissant mouvement Entreprise et Cité, proche de la mouvance catholique. Et, comme l'a expliqué l'Opinion, c'était un dîner de con. Ah, le restaurant Drouant! Ses boiseries, son escalier, son prix Goncourt... et maintenant, son « examen de passage » pour la candidate du Rassemblement National. Quel spectacle fascinant, n'est-ce pas? On y a vu la crème du CAC 40 — Bernard Arnault en tête, suivi de sa


CDS

CDS

Dettes publiques : comment la Grèce et le Portugal se sont sortis d'affaire quand la France s'enfonçait, par Thibault de Varenne

Dettes publiques : comment la Grèce et le Portugal se sont sortis d'affaire quand la France s'enfonçait, par Thibault de Varenne

Beaucoup croient que "on ne peut rien faire" pour réduire la dette. Ben si ! Pendant que la France et la Belgique s'enfonçaient, la Grèce et le Portugal se sont sortis d'affaire. Voici comment. C’est un retournement de l’histoire qui devrait nous faire méditer, mes chers lecteurs. Il n'y a pas si longtemps, les cercles financiers et les chancelleries du Nord n'avaient qu'un acronyme à la bouche pour désigner les "pestiférés" de la zone euro : les PIGS (Portugal, Italie, Grèce, Espagne). Ce term


Rédaction

Rédaction

Bitcoin 2026, l'illusion du calme plat et le grand pivot des stratèges, par Vincent Clairmont

Bitcoin 2026, l'illusion du calme plat et le grand pivot des stratèges, par Vincent Clairmont

Ne vous y trompez pas : si le prix du Bitcoin semble s'assoupir dans un tunnel entre $70 000 et $76 000 depuis quelques semaines, nous ne sommes pas face à une stagnation, mais face à une mutation profonde de votre patrimoine numérique. Pour ceux qui, parmi vous, gèrent activement leur épargne salariale ou leur trésorerie d'entreprise, la période actuelle est sans doute la plus critique de ce cycle. Après le sommet euphorique d'octobre 2025 à $126 198, le marché a fait son ménage. Ce que nous o


Rédaction

Rédaction

Au-delà d'Orban : retrouver le fil de notre souveraineté intérieure

Au-delà d'Orban : retrouver le fil de notre souveraineté intérieure

La récente défaite de Viktor Orban en Hongrie nous place collectivement devant un miroir déformant que beaucoup, dans les rangs souverainistes, refusent encore de regarder. Le débat semble s'être cristallisé autour d'un dilemme binaire et, disons-le, profondément stérile : d’un côté, la soumission aux technocrates de Bruxelles ; de l’autre, l’adhésion aveugle à des figures d’autorité « fortes » — qu’il s’agisse d’Orban, de Poutine ou de Trump. Pourtant, la souveraineté ne peut se réduire à choi


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe