OpenAI débarque à Paris

OpenAI débarque à Paris


Partager cet article

Après Londres et Dublin, OpenAI poursuit son expansion européenne avec un nouveau bureau à Paris. Le géant californien OpenAI, leader mondial de l’intelligence artificielle avec Chat GPT, a annoncé le mercredi 9 octobre dernier l’ouverture d’un bureau à Paris. Cette première implantation du géant de l’intelligence artificielle (IA) américain en Europe continentale est prévue avoir lieu d’ici la fin 2024.  D’après L’Informé, les recrutements devraient démarrer prochainement, dans le cadre d’une volonté d’OpenAI de « collaborer étroitement avec les entreprises, institutions et développeurs français ».

L’entreprise spécialisée dans l’intelligence artificielle, OpenAI, continue de renforcer sa présence en Europe en annonçant l’ouverture d’un bureau à Paris. Cette nouvelle filiale, située dans le prestigieux 8ème arrondissement, s’inscrit dans la stratégie d’expansion internationale de la société, qui a déjà ouvert des bureaux à Londres et Dublin en 2023. L’entreprise s’apprête à recruter et renforcer son ancrage en France tout en veillant à respecter les règles sur les droits d’auteur.

Une démarche pour la démocratisation de l’IA

OpenAI, la start-up à l’origine du ChatGPT, prévoit de faire son entrée en Europe continentale. Le mercredi 9 octobre dernier, la société  californienne a annoncé l’ouverture prochaine d’un bureau à Paris.

Notons que d’autres géants de la Silicon Valley comme Google et Netflix ont déjà précédé OpenAI. Ces deux sociétés disposent déjà d’un siège en France. OpenAI devrait installer une équipe dans la capitale tricolore d’ici la fin de l’année 2024.

La start-up californienne est déjà présente à Londres, le siège original de DeepMind, la filiale d’IA de Google. Elle a également annoncé qu’elle vous s’implanter à Bruxelles, New York et Singapour.

Pour un respect des droits d’auteur

L’objectif d’OpenAI dans ce projet d’ouverture de bureau à Paris est d’accompagner son développement commercial. La société californienne compte conquérir les marchés importants.

Sam Altman, le directeur général d’OpenAI, a déclaré que cette nouvelle implantation permettra à l’entreprise d’accéder au « vivier de talents français » et d’accompagner les acteurs locaux dans l’adoption des technologies d’intelligence artificielle. Il a également souligné l’importance de la France en matière d’innovation, affirmant que « la France est mondialement reconnue pour son leadership en technologie et en IA ». Cette implantation s’inscrit dans une vision plus large, puisqu’OpenAI prévoit également de s’installer à Bruxelles dans les mois à venir.

Notons que l’annonce de l’arrivée d’OpenAI à Paris survient après la publication d’un article de l’Informé, le média de Xavier Niel, vers la mi-septembre. Il évoquait le refus de la société américaine de négocier avec deux organismes de la presse française concernant l’utilisation des contenus de 800 titres. Dans un contexte de préoccupations croissantes autour des questions de droit d’auteur, particulièrement en France, OpenAI a pris soin de préciser qu’elle « continue d’opérer dans les limites légales applicables ». Elle a annoncé le développement d’un outil permettant à ces derniers de spécifier s’ils acceptent ou non que leurs œuvres soient utilisées pour entraîner les modèles d’IA comme ChatGPT.

Cette annonce intervient peu après qu’OpenAI a finalisé une levée de fonds colossale de 6,6 milliards de dollars, confirmant ainsi son statut de géant dans le domaine de l’intelligence artificielle.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Ukraine : cette guerre que nous ne savons plus lire

Ukraine : cette guerre que nous ne savons plus lire

Par Thibault de Varenne — chronique Voici bientôt quatre ans et demi que la guerre dure à l'est de l'Europe, et nous avons cessé de la comprendre. Non que les faits manquent : ils abondent. Mais nous ne les lisons plus que dans une seule langue, celle d'un camp qui ne raconte que ses espérances. Lue depuis Moscou, Pékin et New Delhi, la carte dit autre chose. Essayons, pour une fois, de la lire avec les yeux des autres. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUI


Rédaction

Rédaction

Faut-il acheter du SpaceX ?

Faut-il acheter du SpaceX ?

Par Vincent Clairmont SpaceX fait son entrée au Nasdaq ce vendredi 12 juin, après un dépôt confidentiel auprès de la SEC le 1er avril : une levée visée jusqu'à 75 milliards de dollars — plus du double du record historique — pour une valorisation d'au moins 1 800 milliards. La question qui sature ma boîte depuis l'annonce tient en quatre mots : faut-il en acheter ? LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'ac


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

AuCOFFRE, VeraCash ou pas ? Et ce que « détenir de l'or » veut dire : réponse à une lectrice

AuCOFFRE, VeraCash ou pas ? Et ce que « détenir de l'or » veut dire : réponse à une lectrice

Par Vincent Clairmont Une lectrice me pose la question en commentaire : pourquoi le Courrier ne conseille-t-il jamais AuCOFFRE ou VeraCash pour les métaux précieux ? La question mérite mieux qu'une réponse de coin de table, parce qu'elle touche au cœur du sujet. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre boîte, chaque jour ouvré. Gratuit. V


Rédaction

Rédaction

Hausse de la BCE : ce que le 1/4 point change pour votre épargne, et ce qu'il ne change pas

Hausse de la BCE : ce que le 1/4 point change pour votre épargne, et ce qu'il ne change pas

Par Vincent Clairmont La Banque centrale européenne a relevé ce jeudi son taux de dépôt de 2 % à 2,25 %, première hausse depuis près de trois ans, sur fond d'inflation remontée à 3,2 % en zone euro en mai, portée par l'énergie. La question qui remplit ma boîte depuis une semaine tient en cinq mots : faut-il bouger mon épargne ? Ma réponse : presque pas — et le « presque » mérite d'être détaillé poste par poste. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE


Rédaction

Rédaction