Par Vincent Clairmont
Une lectrice me pose la question en commentaire : pourquoi le Courrier ne conseille-t-il jamais AuCOFFRE ou VeraCash pour les métaux précieux ? La question mérite mieux qu'une réponse de coin de table, parce qu'elle touche au cœur du sujet.
Ma réponse tient en une phrase : la détention d'or est une doctrine, pas une marque — et ces deux produits, qui ne se ressemblent d'ailleurs pas, s'écartent chacun à leur manière de cette doctrine. Je m'explique, point par point.
D'abord, rappelons à quoi sert votre or. Dans l'allocation que je défends, le métal physique occupe la branche sûre du Barbell avec une fonction unique : être la réserve ultime, celle qui reste quand tout le reste — comptes, titres, papier —