Officiel: « L’Europe fait la guerre à la Russie »

Officiel: « L’Europe fait la guerre à la Russie »


Partager cet article

Madame Baerbock, ministre allemand des Affaires étrangères, considère que « l’Europe » est en guerre avec la Russie. Elle l’a déclaré hier 24 janvier. Ce qui est instructif c’est qu’elle a fait l’éloge de la guerre contre les Russes pour échapper aux tensions « entre Européens ». La caste commence à paniquer.  Bien entendu, le cartel de la presse subventionnée n’en pipe pas un mot. La situation se tend dangereusement désormais, au premier chef sur la scène internationale, mais la scène intérieure n’est pas épargnée. Les livraisons de chars de guerre à l’Ukraine par l’Allemagne, la France et désormais les Etats-Unis, qui ne sont pas bon signe pour l’engagement militaire ukrainien sur le terrain, font brutalement monter la température sur le théâtre européen des opérations. Désormais, une riposte militaire, et peut-être nucléaire, russe est tout sauf impossible. En France, la tension est aussi palpable et le gouvernement semble réunir les ingrédients juridiques d’une répression sans état d’âme : on en veut pour preuve le débat sur la reconnaissance faciale en temps réel pour les Jeux Olympiques, qui ouvre la porte française à une surveillance à la chinoise. La caste pratique la fuite en avant et les bruits de botte augmentent – sur le pavé de nos villes comme dans les plaines d’Ukraine.

La reconnaissance faciale en temps réel autorisée aux JO de 2024
La caste au pouvoir persiste dans l'abaissement de la France

La caste au pouvoir persiste dans l'abaissement de la France

Il est des moments dans l'histoire d'une nation où le réel ne frappe plus à la porte : il l'enfonce. Ce début d'année 2026 est de ceux-là. Alors que la France s'enfonce dans l'hiver social et subit l'humiliation diplomatique d'un traité Mercosur imposé contre sa volonté, une vérité crue apparaît sous les décombres de nos illusions : l'abaissement de notre pays n'est pas une fatalité, c'est le produit manufacturé d'une caste dirigeante qui a choisi sa survie au prix de notre effacement. Abaissem


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Les BRICS n'ont pas perdu la guerre, mais ils perdent des batailles, par Thibault de Varenne

Les BRICS n'ont pas perdu la guerre, mais ils perdent des batailles, par Thibault de Varenne

Alors que la poussière retombe à peine sur les événements sismiques qui ont secoué Caracas et Téhéran, le paysage géopolitique mondial offre un spectacle qui contraste violemment avec les prophéties de certains souverainistes, parfois naïfs, parfois godillots, d'il y a deux ans. Nous vivons un moment de clarification brutale, une de ces périodes charnières où les rapports de force, longtemps dissimulés sous le voile de la diplomatie multilatérale et des sommets feutrés, se révèlent dans leur nud


Rédaction

Rédaction

Course à l’IA : Elon Musk admet l’avantage chinois

Course à l’IA : Elon Musk admet l’avantage chinois

Alors que Donald Trump mise 500 milliards sur le projet Stargate, gigantesque plan public-privé de centres de données piloté par OpenAI, Oracle et SoftBank. Elon Musk jette un pavé dans la mare : selon lui, la Chine est en passe de « dépasser de loin le reste du monde dans le calcul de l’IA ». Mais dans cette course, qui gagne vraiment : l’innovation ou le dirigisme ? La course mondiale à l’intelligence artificielle change de nature. Longtemps focalisé sur les algorithmes et les semi-conducteur


Rédaction

Rédaction

“Opération Bruxelles”: la planification bureaucratique pousse les médecins à la sécession

“Opération Bruxelles”: la planification bureaucratique pousse les médecins à la sécession

Dimanche 11 janvier 2026, un convoi de 90 cars a quitté Paris pour Bruxelles, transportant environ plus de 1 500 chirurgiens, anesthésistes et obstétriciens libéraux. Dénommée « Opération Bruxelles », cet exil protestataire de trois jours, dépasse la simple colère contre un budget. Elle incarne la fracture grandissante entre une profession libérale et un État français qui, par son interventionnisme croissant, confisque la souveraineté du praticien et entrave l’offre de soins. Après une semaine


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany