Nous avons tous un Novak Djokovic en nous: libérons-le !

Nous avons tous un Novak Djokovic en nous: libérons-le !


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Le numéro un mondial du tennis professionnel, Novak Djokovic, vient de faire plier le gouvernement australien. Il ne veut pas se faire vacciner et a obtenu une exemption pour pénétrer sur le territoire australien et jouer les Internationaux  d'Australie, l'un des quatre tournois du Grand Chelem. Il y a plusieurs leçons à tirer de cet épisode.

Novak Djokovic l’a donc confirmé par un tweet. Il ira disputer les Internationaux d’Australie. Il a obtenu une exemption du gouvernement australien. Normalement, en effet, il faut être vacciné pour entrer en Australie. 

Le bras de fer a duré plusieurs mois. Mais le numéro un mondial l’a gagné. Djokovic ne veut pas prendre le risque des effets secondaires du vaccin. Il est désormais avéré que les vaccins Pfizer et Moderna ont des effets secondaires marqués quand on pratique un sport intensif. Il y a même eu des morts subites en nombre inhabituel en nombre parmi les sportifs professionnels, depuis le début de la vaccination, même si les « fact checkers » du monde entier s’acharnent à nier l’information. 

Un exemple à suivre

Certains souligneront le « deux poids, deux mesures »: L’homme qui a gagné 150 millions de dollars en tournois et qui pèse très lourd auprès de ses sponsors est capable de faire plier un gouvernement, bien plus que le citoyen lambda. 

Cependant, il ne faut pas sous-estimer la pression qui pèse sur les sportifs. Ils sont enserrés dans des réseaux d’entraîneurs, de sponsors, de médecins. Il est très facile de les mettre sous pression. C’est d’ailleurs pour cela que beaucoup de sportifs ne savent pas résister au dopage. 

Novak Djokovic fait donc preuve d’un courage et d’une volonté exemplaires. C’est la première leçon à tirer: une leçon de résistance ! 

Mais pourquoi agit-il comme il le fait? Il est doté d’un talent rare; il veut aller au bout d’un défi: dépasser Rafael Nadal et Roger Federer qui ont gagné 20 tournois du Grand Chelem comme lui.  Et puis les sportifs de haut niveau sont comme les artistes: ils veulent découvrir de quoi ils sont capables, repousser les limites. Djokovic ne veut pas renoncer à réaliser son potentiel pour obéir à une injonction sociale et gouvernementale. Sois-toi-même ! Telle est la deuxième leçon. 

Enfants, nous avons tous admiré de grands exemples et rêvé d’être comme tel grand sportif, telle danseuse étoile, tel aventurier, tel grand scientifique.  On raconte que Djokovic, dès son premier camp de tennis, à l’âge de six ans, était arrivé avec un sac rempli d’affaires et rangé comme celui d’un professionnel ! A son entraîneuse étonnée, il aurait répondu: « Je veux jouer au tennis! ».  

C’est quelque chose que l’éducation moderne ne favorise pas: encourager chaque enfant à persévérer pour atteindre l’objectif qu’il s’est fixé. Et pourtant, si l’on veut être heureux, il faut un jour trouver ce  pour quoi on est fait et le poursuivre, comme un objectif. Ce qui rend heureux un être humain, c’est de découvrir, par soi-même et dans les yeux des autres, ce en quoi il est unique. Nous avons tous une vocation unique. 

Et c’est la troisième leçon que l’on peut tirer de l’opposition de Djokovic au vaccin: nous avons tous un Djokovic en nous – souvent non réalisé; ou non visible parce que non spectaculaire. A tous les gouvernements du monde, nous pouvons tous dire, comme le grand tennisman serbe: désolé, vous repasserez, mais je ne veux pas de votre vaccination; je ne veux pas mettre en danger ma vie car j’ai quelque chose d’unique, en moi, que je n’ai pas fini de développer, et que je veux préserver; car je vis avec une personne unique, qui a besoin de moi pour réaliser tout son potentiel et dont j’ai besoin pour accomplir le mien; parce que j’ai charge de plusieurs « petits Djokovic » qui sont des êtres débordants de vie, de passions et de créativité et que je ne laisserai pas briser leur destin. 

Oh! Ne nous faisons pas d’illusions. La culture moderne est en partie une conspiration contre tout ce qui aide les personnes à réaliser leur potentiel unique.  Il faut lutter. Lutter contre notre propre découragement, contre la pression de nos proches, le conformisme social, les mauvais maîtres ou les caprices des dominants. Mais que nous soyons Novak Djokovic ou un inconnu qui se contente de bien faire ce qu’il sait faire, nous avons tous la même dignité à faire respecter: celle d’une personne qui n’entend pas qu’un pouvoir politique ou des intérêts économiques lui disent ce qui est bon pour elle et comment elle réalisera mieux des aspirations. 

Si nous ne l’avons pas encore fait, libérons le Djokovic qui sommeille en nous ! 


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