Comment l’Occident est tombé dans le piège de Poutine, par K-Politika

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A part quelques irréductibles Américains ou Européens, il est devenu clair que les opinions en Occident se sont renversées et que la victoire de la Russie sur l’Ukraine suscite de moins en moins de doute. Une fin annoncée d’ici six mois maximum … Certes, il est toujours possible que l’OTAN, dans une pulsion suicidaire, détache des régiments dans l’Ouest du pays sous divers prétextes, notamment humanitaires ou engage un blocus naval de Kaliningrad. Mais ce serait un jeu très dangereux, car les Russes ne sont pas des joueurs de poker. Poutine ne bluffe pas et ce d’autant plus que les derniers sondages montrent un réel soutien de son peuple. D’ailleurs, la presse russe, peut-être pour des raisons de propagande en vue des prochaines élections présidentielles, publie de plus en plus de papiers élogieux sur les opérations menées par le Kremlin, en particulier au plan diplomatique. Seuls les médias d’origine communiste maintiennent leurs critiques. Globalement, Poutine semble donc jouer aujourd’hui sur du velours.

Dix ans de paperasse pour un poulailler : l'éleveur a fini par renoncer
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À Bécordel-Bécourt, dans la Somme, l’agriculteur Pierre Villain renonce à construire un poulailler de 65 000 poulettes après dix années consacrées aux démarches administratives. Aucun refus politique ou administratif définitif n’a mis fin au projet : c’est la durée des procédures qui a fini par le rendre irréalisable. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Cour


Rédaction

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Lalaina Andriamparany

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