L’économie russe a déçu les espoirs de l’Occident, par Olga Samofalova

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Nous avons déjà eu l’occasion de parler d’Elvira Nabioullina qui dirige la Banque Centrale de Russie, la BCR. Proche de Poutine, elle est considérée comme une excellente technicienne. D’origine Tatare, native de la République de Bachkirie très riche en ressources naturelles, elle parle plusieurs langues, elle est très cultivée et plutôt courageuse dans ses prises de position. Il y a quelques années, elle avait été encensée par la presse financière internationale : « banquière de l’année » pour le magazine Euromoney en 2015 et The Banker en 2017, et l’une des « cent femmes les plus influentes du monde » pour Forbes. Ils saluaient ainsi les orientations de nature libérale de cette femme, une personnalité surtout pragmatique et amoureuse de son pays. Mais les choses changent et récemment, la publication américaine Politico l’a qualifiée de « Destructrice de l’année ». Tout cela parce que Elvira Nabioullina a détruit les rêves occidentaux d’étrangler l’économie russe. Il y a un an, le FMI était convaincu que le PIB russe diminuerait de 3,4 %, mais cette prévision a été manifestement mal calculée. Les économistes tablent aujourd’hui sur une croissance de 2,8 %. Alors, comment la Russie a-t-elle réussi à tromper les espoirs de l’Occident et à s’en sortir sans problème ?

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Quinze jours après une garde à vue controversée, l’eurodéputée LFI Rima Hassan saisit le Défenseur des droits. En cause : des « manquements » policiers, des fuites dans la presse et une qualification précipitée de faits finalement démentis. Le 2 avril, Rima Hassan est placée en garde à vue par le 2ᵉ district de police judiciaire, convoquée à la suite d'une publication sur X rapidement effacée. Le parquet de Paris annonce qu'elle sera poursuivie pour apologie du terrorisme. Le lendemain, les réd


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Considéré comme le "Mandela palestinien", Marwan Barghouti, entre dans sa vingt-quatrième année de détention. Figure partisane de la résistance palestinienne et ancien secrétaire général du Fatah, l'ex-directeur du Shin Bet le désigne même comme le seul Palestinien capable de négocier une paix durable. Précisément pour cela, qu'Israël le torture. Derrière ce traitement : neutraliser celui qui pourrait rebattre les cartes du leadership palestinien. Marwan Barghouti, condamné en 2004 à cinq peine


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