L’Arménie est-elle au bord d’une nouvelle guerre et d’un coup d’état ? par Andreï Boulatov

L’Arménie est-elle au bord d’une nouvelle guerre et d’un coup d’état ? par Andreï Boulatov

9 min de lecture

Partager cet article

Rien ne va plus entre l’Arménie et la Russie. C’est du moins le sentiment qui se dégage de plus en plus clairement de l’analyse des faits et surtout de l’action engagée depuis plusieurs mois par le Premier ministre arménien, Nikol Pashinyan. Il est vrai que l’Azerbaïdjan bloque le « corridor de Latchine », seule liaison terrestre entre l’Arménie et la région du Haut-Karabakh majoritairement peuplée d’Arméniens. La situation humanitaire sur place y est jugée catastrophique. Mais qui est Nikol Pashinyan ? C’est un ancien journaliste, membre du parti libéral pro-européen « Contrat civil » (KP), devenu député en 2012. En avril 2018, il avait pris la tête de la contestation, dite « révolution de velours » et était à l’origine de la démission du Premier ministre et ancien président, Serge Sarkissian. Globalement, Pashinyan et une partie de l’élite arménienne jugent que l’Arménie a été trahie par la Russie, accusant Moscou de ne pas l’avoir soutenue lorsque la guerre avec l’Azerbaïdjan a repris, alors que ce pays a bénéficié du soutien militaire et politique de la Turquie.

La Tour-du-Pin : il s'est étouffé pendant vingt minutes, personne n'est venu
Photo by Cory Mogk / Unsplash

La Tour-du-Pin : il s'est étouffé pendant vingt minutes, personne n'est venu

Le 29 juillet, Yves Casas, atteint de sclérose en plaques, est mort étouffé dans l'unité de soins de longue durée du centre hospitalier de La Tour-du-Pin (Isère). Selon sa femme et sa fille, elles ont cherché un soignant pendant une vingtaine de minutes. L’établissement reconnaît un « dysfonctionnement », mais oppose le secret médical aux demandes de précisions. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité


Rédaction

Rédaction