L’Arménie est-elle au bord d’une nouvelle guerre et d’un coup d’état ? par Andreï Boulatov

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Rien ne va plus entre l’Arménie et la Russie. C’est du moins le sentiment qui se dégage de plus en plus clairement de l’analyse des faits et surtout de l’action engagée depuis plusieurs mois par le Premier ministre arménien, Nikol Pashinyan. Il est vrai que l’Azerbaïdjan bloque le « corridor de Latchine », seule liaison terrestre entre l’Arménie et la région du Haut-Karabakh majoritairement peuplée d’Arméniens. La situation humanitaire sur place y est jugée catastrophique. Mais qui est Nikol Pashinyan ? C’est un ancien journaliste, membre du parti libéral pro-européen « Contrat civil » (KP), devenu député en 2012. En avril 2018, il avait pris la tête de la contestation, dite « révolution de velours » et était à l’origine de la démission du Premier ministre et ancien président, Serge Sarkissian. Globalement, Pashinyan et une partie de l’élite arménienne jugent que l’Arménie a été trahie par la Russie, accusant Moscou de ne pas l’avoir soutenue lorsque la guerre avec l’Azerbaïdjan a repris, alors que ce pays a bénéficié du soutien militaire et politique de la Turquie.

Tchernobyl 40 ans après : ces régions françaises où la radioactivité reste élevée

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Quarante ans après le passage du nuage radioactif, l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) admet enfin la persistance de zones contaminées sur le territoire national. En 1986, Pierre Pellerin assurait que le nuage radioactif s'était "arrêté à la frontière". Quarante ans plus tard, l'ASNR confirme l'inverse, des régions françaises restent contaminées avec une rémanence durable du césium 137 et du strontium 90. Quarante ans plus tard, les effets de l’accident de Tchernobyl son


Lalaina Andriamparany

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L'humeur de Veerle D. : Bardella à la Sorbonne - 1,8/20 en géo, 20/20 en foutage de gueule?

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Mes chers amis de la presse subventionnée et adorateurs du tampon étatique, l'heure est grave. Le "microcosme" est en PLS. Le crime? Jordan Bardella n'a pas fini sa licence de géographie. Pire : il a collectionné les 1,8/20 et les 5/20 comme d'autres collectionnent les points fidélité chez l'opticien. On crie à l’imposture, on s’étouffe avec son croissant bio. Mais au lieu de pleurnicher sur les bancs vides de la Sorbonne, si on regardait pourquoi la moitié de la France s’en tamponne le coquill


CDS

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Salaires : bientôt la fin du tabou français ! par Elise Rochefort

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Aujourd'hui, on s'attaque à un monument de notre culture d'entreprise : le secret salarial. En France, on dit souvent que l'argent est le dernier des tabous. Eh bien, préparez-vous, car ce tabou est sur le point de voler en éclats. D’ici le 7 juin 2026, la France doit avoir transposé la directive européenne 2023/970 sur la transparence salariale. Et ne vous y trompez pas : ce n'est pas une simple mise à jour administrative, c'est une véritable révolution sismique pour les employeurs comme pour


Rédaction

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Créer son entreprise : micro-entreprise, SARL ou SAS ?

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Je continue aujourd'hui ma série sur la création d'entreprise, en m'attaquant à une question en réalité assez simple mais souvent vécue comme complexe, voire insurmontable, par les "débutants" : quel statut juridique choisir ? Le choix de la forme juridique dépend largement de votre stratégie vis-à-vis des allocations chômage (ARE), de votre besoin de protection sociale et de l'envergure du projet. Voici une analyse comparative pour comprendre pourquoi la SAS (ou SASU) est souvent privilégiée


Éric Verhaeghe

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