La France met à jour sa triade nucléaire, par Topcor

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L’irruption, sur la scène internationale en février 2022, du conflit entre la Russie et l’Ukraine-OTAN a remis bien des certitudes en cause concernant les choix d’orientation stratégiques des armées dans le monde. Aux États-Unis, en échec sur plusieurs terrains militaires comme celui de l’Afghanistan, plusieurs experts ont alerté sur l’état réel des forces conventionnelles au regard de la guerre de haute intensité qui s’est développée en Ukraine. Le Pentagone a d’ailleurs préféré choisir, sous la présidence de Trump, de consacrer plus d’efforts à « Space Force » – la branche de l’armée américaine chargée des opérations militaires dans l’espace. Nous avons relaté récemment ce point avec le développement de la constellation de satellites « Silent Barker ». Un projet pertinent et sérieux et qui compense l’échec du dernier test du Minuteman III datant du siècle dernier. Pour ce qui concerne l’Asie, Bloomberg a affirmé que les États-Unis voudraient éviter une course aux armements face à la montée en puissance de la Chine. On les comprend, car la Chine disposant de missiles hypersoniques – certes moins performants que ceux russes – la flotte américaine pourrait subir un cuisant « Trafalgar » dont l’Amérique aurait du mal à se remettre. La Grande-Bretagne semble aujourd’hui très mal en point concernant son arsenal, notamment les sous-marins conventionnels et nucléaires. Reste la France qui entend toujours s’appuyer sur sa force de dissuasion. Mais en l’état, avec un président « girouette », contesté au sein même de sa diplomatie, plus un ministre de la Défense de nulle part est-il vraiment capable de dissuader quiconque ?

Iran : le pic imminent d'inflation en Europe calme la fureur guerrière, par Vincent Clairmont

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L'essentiel : Le retour de la "Realpolitik du portefeuille" Alors que les tambours de guerre résonnent, une force invisible freine l'ardeur des chancelleries européennes : l'inflation. Philip Lane, économiste en chef de la Banque centrale européenne (BCE), a lancé un avertissement glacial : un conflit prolongé entraînerait un « pic substantiel » de l'inflation et une chute brutale de la production en zone euro. En Europe, la "fureur guerrière" se heurte désormais à une réalité implacable : le


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Le discours prononcé par le Président Emmanuel Macron sur la base de l'Île-Longue, le 2 mars 2026, marque une rupture historique avec la posture de « stricte suffisance » héritée de l'après-Guerre froide. Cette évolution n'est pas une simple adaptation technique, mais une réponse systémique à l'effondrement des cadres multilatéraux et à l'émergence d'un « âge d'armes nucléaires » où la force redevient le seul arbitre des relations internationales. Un nouveau paradigme : la « dissuasion ava


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Mes chers amis, approchez. Aujourd’hui, nous assistons à une performance artistique d’une rare intensité : le « rapatriement fiscalo-humanitaire ». Il semblerait que le sable doré de Dubaï, si propice aux placements de produits pour des crèmes éclaircissantes et à l'optimisation fiscale décomplexée, soit devenu soudainement... trop brûlant. Face aux bruits de bottes et aux missiles iraniens, nos fiers « sécessionnistes » de la Toile, ces influenceurs qui expliquaient hier encore que la Franc


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