Grève SNCF en plein chassé-croisé : Castex ne peut « pas garantir que tout va marcher »
Photo by Antoine Schibler / Unsplash

Grève SNCF en plein chassé-croisé : Castex ne peut « pas garantir que tout va marcher »


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À l'heure où des millions de Français s'apprêtent à partir en vacances, la SNCF reconnaît elle-même qu'elle ne peut assurer un fonctionnement parfait de son réseau. Alors que les syndicats menacent d'une nouvelle grève en plein chassé-croisé estival, Jean Castex admet qu'il est incapable de garantir un trafic à 100 %.

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Une saison estivale placée sous le signe de l'incertitude

À quelques jours des premiers grands départs de l'été, le président-directeur général de la SNCF, Jean Castex, a reconnu sur France Inter qu'il ne pouvait « pas garantir que tout va marcher à 100 % ». Une déclaration inhabituelle au moment même où l'entreprise publique met en scène le lancement commercial de son nouveau TGV-M sur l'axe stratégique Paris-Lyon-Marseille.

Départs en vacances : “Je ne peux pas garantir que tout va marcher à 100 %”, reconnaît Jean Castex, PDG de la SNCF
La canicule de fin juin a paralysé une partie du réseau SNCF. Jean Castex, PDG du groupe SNCF et ancien Premier ministre, admet, mercredi, un retard d’investissement pour “les voies, la signalisation, les caténaires”, mais aussi pour les trains intercités.

Après une journée de mobilisation le 10 juin ayant conduit à la suppression d'environ un TGV sur trois sur certains axes, la CGT Cheminots, SUD-Rail et l'UNSA Ferroviaire brandissent la menace d'une grève reconductible en juillet. Les organisations syndicales dénoncent des effectifs jugés insuffisants, des conditions de travail dégradées et les réorganisations successives de l'entreprise.

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Privilèges syndicaux contre liberté de circulation

Au-delà des revendications syndicales, les voyageurs disposent de peu de moyens pour contourner les perturbations. Les conséquences économiques dépassent largement la seule SNCF : réservations touristiques compromises, déplacements professionnels annulés, coûts supplémentaires pour les familles et désorganisation de l'ensemble de la chaîne touristique.

Canicule dans le TGV, elle ouvre une issue de secours pour respirer: 200 € d’amende
Bloquée plus d’une heure dans un train immobilisé, sans climatisation et avec des enfants en bas âge à bord, une voyageuse a ouvert une issue de secours pour laisser entrer l’air. Sanction immédiate : une amende de 150 euros, portée à 200 euros pour refus de paiement sur place.

Ce bras de fer révèle une iconhérence... d’un côté, un service public présenté comme essentiel à la cohésion nationale ; de l’autre, des syndicats qui exercent un droit de veto de facto sur les périodes les plus sensibles, sans que les usagers ou les contribuables aient leur mot à dire. Les conditions de travail invoquées méritent examen, mais elles ne justifient pas de paralyser systématiquement les départs de millions de Français qui paient déjà, via impôts et billets, ce système coûteux et fragile.

Usurpation d’identité : la SNCF facture les amendes à la victime
Volée de sa carte d’identité en 2021, une jeune femme de 22 ans subit depuis quatre ans une véritable descente aux enfers administrative. Plus de cent procès-verbaux SNCF, près de 10 000 euros réclamés, comptes bancaires impossibles à ouvrir et inscription au fichier des personnes recherchées. Dans cette

Acctionnaire unique du groupe SNCF, garant de la continuité du service public mais également interlocuteur des organisations syndicales, l'Etat se retrouve à la fois arbitre et partie prenante d'un conflit dont les premiers pénalisés restent les usagers.

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Cette séquence estivale illustre une fois encore l’échec du modèle ferroviaire français : un monopole public, incapable de se réformer en profondeur malgré des milliards injectés. À l'heure où la France cherche à convaincre davantage de citoyens d'abandonner la voiture au profit du rail, une question s'impose : comment bâtir une politique crédible de mobilité lorsque le principal opérateur reconnaît lui-même qu'il ne peut garantir la continuité du service au moment où les Français en ont le plus besoin ? C'est sans doute là que se mesure aujourd'hui la véritable fragilité du modèle ferroviaire français. La vraie liberté de circuler exigerait bien plus qu’un nouveau TGV-M : elle passe par une concurrence réelle et la fin des rentes corporatistes.


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Donald Trump a directement appelé le président de la FIFA, Gianni Infantino, pour faire annuler le carton rouge infligé à Folarin Balogun lors du match États-Unis – Bosnie-Herzégovine en Coupe du monde. La FIFA a obtempéré en invoquant l’article 27 de son code disciplinaire, suspendant la sanction pour un an avec sursis. L’attaquant américain, clé de l’équipe, pourra ainsi affronter la Belgique en huitièmes de finale. Cette intervention présidentielle, célébrée par Trump sur les réseaux comme la


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