Etude sur les facteurs comportementaux et sociaux face aux injections COVID

Etude sur les facteurs comportementaux et sociaux face aux injections COVID


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Pour la bureaucratie sanitaire mondiale, les vaccins COVID restent le meilleur moyen pour prévenir les « vagues d’infections » COVID. Mais depuis le lancement de ces vaccins, en 2021, le plus grand flou règne sur l’ampleur des effets secondaires de ces injections. Cela ne fait qu’accroître le doute de la population. Il y avait le camp des partisans et celui des opposants. A travers une étude, des chercheurs ont voulu identifier les causes de cette divergence d’opinions concernant les vaccins en se focalisation sur la polarisation affective. La polarisation affective quantifie scientifiquement l’intensité des sentiments négatifs que les partisans d’une opinion éprouvent envers ceux qui ne la partagent pas. Selon une étude récente, la France et les États-Unis sont les pays où ce phénomène a le plus progressé : on tolère de moins en moins les personnes ayant des opinions différentes des nôtres.

« Vous fermez les urgences, on ramasse les morts » : Mamers privée d'urgences en pleine canicule
Photo by Cory Mogk / Unsplash

« Vous fermez les urgences, on ramasse les morts » : Mamers privée d'urgences en pleine canicule

Du 16 juillet au 3 août 2026, les urgences de l'hôpital de Mamers (Sarthe) fermeront jour et nuit, faute de médecins. Près de 300 manifestants, dont une centaine de soignants, ont crié leur colère 15 juillet devant l’établissement, sous des banderoles sans ambiguïté : « Urgences en grève, patients en danger », « Vous fermez les urgences, on ramasse les morts ». LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité,


Lalaina Andriamparany

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