Criminels de guerre ou terroristes ? La politique de l’autruche – par Yves-Marie Adeline

Criminels de guerre ou terroristes ? La politique de l’autruche – par Yves-Marie Adeline

3 min de lecture

Partager cet article

Poursuivons notre exploration des éléments de langage choisis pour commenter le drame de la Deuxième guerre du Kippour. On a vu qu’en France ou ailleurs, les esprits se sont échauffés entre, d’une part, ceux qui voudraient qualifier les actes survenus à Beeri de « crimes de guerre », et ceux qui préfèrent les qualifier de terroristes. Yves-Marie  Adeline  nous rappelle comme Camus que « mal nommer les choses, c’est ajouter aux malheurs du monde ». Parler de terrorisme plutôt que de crimes de guerre, à propos des combattants palestiniens, le 7 octobre dernier, c’est refuser de reconnaître qu’ils ont déclaré la guerre – déclenchant des représailles elles aussi guerrières. Et donc c’est se priver de pouvoir un jour mettre fin à cette guerre, avec le risque d’un chaos sans fin.

La Tour-du-Pin : il s'est étouffé pendant vingt minutes, personne n'est venu
Photo by Cory Mogk / Unsplash

La Tour-du-Pin : il s'est étouffé pendant vingt minutes, personne n'est venu

Le 29 juillet, Yves Casas, atteint de sclérose en plaques, est mort étouffé dans l'unité de soins de longue durée du centre hospitalier de La Tour-du-Pin (Isère). Selon sa femme et sa fille, elles ont cherché un soignant pendant une vingtaine de minutes. L’établissement reconnaît un « dysfonctionnement », mais oppose le secret médical aux demandes de précisions. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité


Rédaction

Rédaction