Contrat Pfizer : les injections sont expérimentales et le fabricant non condamnable

Contrat Pfizer : les injections sont expérimentales et le fabricant non condamnable

5 min de lecture

Partager cet article

Suite un jugement rendu par la Haute Cour du Nord Gauteng à Pretoria en aout, le département de national de la Santé a été contraint de remettre toutes les copies des contrats d’achat de vaccins contre le Covid-19 à la Health Justice Initiative (HJI). Au regard du contrat Pfizer en Afrique du Sud rendu public le 21 septembre dernier, une clause mentionnée que « (…) sont rapidement développés en raison des circonstances d’urgence liées à la pandémie de COVID-19 et continueront d’être étudiés après la fourniture du vaccin à l’acheteur dans le cadre du présent accord. L’acheteur reconnaît en outre que les effets et l’efficacité à long terme du vaccin ne sont pas actuellement connus et qu’il peut y avoir des effets indésirables du vaccin qui ne sont pas actuellement connus. » Depuis le début de la vaccination et ce, jusqu’à ce jour, de nombreux cas d’effets indésirables ont été rapportés. L’émergence de nouvelles pathologies met en lumière le caractère expérimental de ces produits.

OCRPfizer-1_RedactedTélécharger

177 conseillers municipaux, plus que Paris: la chambre des comptes a compté

177 conseillers municipaux, plus que Paris: la chambre des comptes a compté

La chambre régionale des comptes des Pays de la Loire a passé au crible 35 collectivités. Elle y trouve un conseil municipal plus peuplé que celui de Paris, des emprunts signés sans mandat suffisant et un patrimoine valorisé à 50 % d’écart selon le registre consulté. La gestion locale ne sait plus ce qu’elle possède ni ce qu’elle signe. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

128 628 euros réclamés sans avis de contrôle : la cour d’appel fait plier l’URSSAF

128 628 euros réclamés sans avis de contrôle : la cour d’appel fait plier l’URSSAF

L’URSSAF de Bretagne réclamait 128 628 euros à une entreprise pour des cotisations impayées par un sous-traitant roumain condamné pour travail dissimulé. Le 29 septembre 2026, la cour d’appel d’Angers a annulé l’intégralité du redressement : l’organisme avait omis d’adresser à l’entreprise l’avis de contrôle obligatoire. Une erreur de procédure qui lui coûte aussi 3 000 euros de frais de justice. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque


Rédaction

Rédaction