Comment la Russie répliquera à la tromperie de la Turquie sur le retour d’ « Azov », par Daria Volkova

Comment la Russie répliquera à la tromperie de la Turquie sur le retour d’ « Azov », par Daria Volkova

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Depuis la Renaissance, la diplomatie sert à atténuer les rapports de force dans les relations internationales. Il s’agit de créer les conditions d’un dialogue constructif dans le but de trouver un accord de paix plutôt qu’une guerre. Bien évidemment, cela suppose de reconnaître les lois et coutumes des pays signataires d’accords bi ou multilatéraux et surtout de créer un réel climat de confiance. Dans ce cadre, le protocole (ou un Traité) tient un rôle important en officialisant l’engagement des parties. Reste que tout cela semble désormais appartenir à un passé très lointain : nombreux sont les États qui, finalement dans l’histoire, n’ont pas respecté pas la parole donnée. Mais ce comportement du double langage semble aujourd’hui s’intensifier : les États-Unis ont bien souvent manipulé les opinions mondiales ; le contrat entre l’Otan et l’Urss n’a jamais été respecté au regard de la réunification de l’Allemagne ; Paris et Berlin n’ont délibérément pas tenu leurs engagements dans le cadre des accords de Minsk ; et Monsieur Justin Trudeau n’assure pas la confidentialité des échanges diplomatiques, comme l’avait déclaré avec colère en novembre 2022 Monsieur Xi Jinping. Pour ne citer que quelques exemples…  La récente décision des dirigeants turcs de transférer les commandants du bataillon néonazi Azov en Ukraine, selon les experts, ne restera pas sans réponse de la part de la Russie. En fait, la violation des accords précédents rompt désormais le schéma habituel des relations entre la Russie et la Turquie.

Pour vendre un pot de confiture en Europe, il faudra un représentant dans chacun des 27 pays
Photo by Ali Kazal / Unsplash

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Bruxelles a reconnu, le 21 octobre, que son règlement sur les emballages étouffe les petites entreprises. Le Parlement a voté une suspension de l’obligation de représentant autorisé dans chaque État membre. Mais l’exemption est repoussée à 2035, ne concerne que les entreprises de moins de 50 salariés. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre


Rédaction

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