Cette caste mondialisée qui s’enrichit grâce à la guerre d’Ukraine
Ukrainian servicemen fire with a French self-propelled 155 mm/52-calibre gun Caesar towards Russian positions at a front line in the eastern Ukrainian region of Donbas on June 15, 2022. – Ukraine pleaded with Western governments on June 15, 2022 to decide quickly on sending heavy weapons to shore up its faltering defences, as Russia said it would evacuate civilians from a frontline chemical plant. (Photo by ARIS MESSINIS / AFP)

Cette caste mondialisée qui s’enrichit grâce à la guerre d’Ukraine

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Officiellement bien sûr, la guerre d’Ukraine est une guerre sainte menée par l’Occident contre le viol du droit international et de tous les principes humanistes par l’horrible Poutine, ce dangereux fou isolé sur la scène internationale, malade d’un cancer qui aurait dû le tuer dix fois, vicié par le mal nationaliste que la caste mondialisée combat au nom de mille vertus chevaleresques. Emmanuel Macron nous avait même demandé, à l’époque, d’accepter de payer le prix du combat pour la liberté. Rien que ça ! Un an et demi plus tard, on comprend que si les Français payent le prix de la guerre avec une inflation accrue, l’opération n’est pas perdue pour tout le monde. Les grandes entreprises mondialisées voient en effet leur chiffre d’affaires exploser grâce à cette guerre… et les dividendes atteignent des sommets désormais écœurants, nourris par le sang inutilement versé par le petit peuple ukrainien. En première ligne : Engie et Total, qui dégueulent du pognon tout droit venu du « combat pour la liberté ». Mais, on vous le jure, la guerre d’Ukraine ne dure pas pour enrichir la caste. C’est juste pour sauver la paix, le droit, la justice, la vérité !

ZFE : le 8 octobre, les députés revotent — et Lyon verbalise déjà à 68 euros

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Rejeté à deux voix près en commission le 30 septembre, censuré une première fois par le Conseil constitutionnel, le dispositif des zones à faibles émissions continue de frapper les automobilistes. À Lyon, les contraventions de 68 euros pour une voiture et 135 euros pour un poids lourd ou un autocar sont effectives depuis le 1er juillet. Le 8 octobre, les députés examineront à nouveau une proposition de suppression. Liberté de circuler contre bureaucratie : la norme survit à ses propres désaveux.


Lalaina Andriamparany

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