Cette caste mondialisée qui s’enrichit grâce à la guerre d’Ukraine
Ukrainian servicemen fire with a French self-propelled 155 mm/52-calibre gun Caesar towards Russian positions at a front line in the eastern Ukrainian region of Donbas on June 15, 2022. – Ukraine pleaded with Western governments on June 15, 2022 to decide quickly on sending heavy weapons to shore up its faltering defences, as Russia said it would evacuate civilians from a frontline chemical plant. (Photo by ARIS MESSINIS / AFP)

Cette caste mondialisée qui s’enrichit grâce à la guerre d’Ukraine


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Officiellement bien sûr, la guerre d’Ukraine est une guerre sainte menée par l’Occident contre le viol du droit international et de tous les principes humanistes par l’horrible Poutine, ce dangereux fou isolé sur la scène internationale, malade d’un cancer qui aurait dû le tuer dix fois, vicié par le mal nationaliste que la caste mondialisée combat au nom de mille vertus chevaleresques. Emmanuel Macron nous avait même demandé, à l’époque, d’accepter de payer le prix du combat pour la liberté. Rien que ça ! Un an et demi plus tard, on comprend que si les Français payent le prix de la guerre avec une inflation accrue, l’opération n’est pas perdue pour tout le monde. Les grandes entreprises mondialisées voient en effet leur chiffre d’affaires exploser grâce à cette guerre… et les dividendes atteignent des sommets désormais écœurants, nourris par le sang inutilement versé par le petit peuple ukrainien. En première ligne : Engie et Total, qui dégueulent du pognon tout droit venu du « combat pour la liberté ». Mais, on vous le jure, la guerre d’Ukraine ne dure pas pour enrichir la caste. C’est juste pour sauver la paix, le droit, la justice, la vérité !

Urgences saturées: l'été où l'hôpital public a cessé de soigner
Photo by Miguel Ausejo / Unsplash

Urgences saturées: l'été où l'hôpital public a cessé de soigner

À Brest, des patients auraient attendu de nombreuses heures aux urgences selon les organisations syndicales. Ce cas n'est plus une exception : une cinquantaine de services d'urgences connaissent de graves difficultés cet été, tandis que près de 40 % des postes de médecins urgentistes demeurent vacants. Une nouvelle illustration d'un système public toujours plus coûteux, mais incapable d'assurer sa mission la plus élémentaire. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GR


Lalaina Andriamparany

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