Avec la défaite ukrainienne faut-il avoir peur d’une intervention de l’OTAN?
The main symbol of the city is protected in Odessa on Wednesday March 9, 2022, a port city on the Black Sea in southern Ukraine, as the city prepares to battle advancing Russia army. (Ukraine Armed Forces/EYEPRESS) Photo via Newscom/eyepress113307/EPN/Newscom/SIPA/2203091303

Avec la défaite ukrainienne faut-il avoir peur d’une intervention de l’OTAN?


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Constamment niée depuis le début du conflit par une multitude d’experts et de propagandistes occidentaux, l’impossibilité, pour l’Ukraine, de gagner la guerre se transforme en une défaite irrémédiable. On observe depuis trois mois une angoisse grandissante des dirigeants occidentaux, qui redoutent l’onde de choc de la défaite pour leur légitimité. Certains, comme Olaf Scholz, font profil bas, d’autres, comme Emmanuel Macron, bombent le torse; au bout du compte, tous aggravent le problème: personne n’osera reconnaître que l’armée ukrainienne est vaincue; cela conduira à l’écrasement pur et simple des Kieviens et des concessions territoriales à la Russie beaucoup plus importantes que ce qu’on aurait obtenu en négociant à temps.

« Vous fermez les urgences, on ramasse les morts » : Mamers privée d'urgences en pleine canicule
Photo by Cory Mogk / Unsplash

« Vous fermez les urgences, on ramasse les morts » : Mamers privée d'urgences en pleine canicule

Du 16 juillet au 3 août 2026, les urgences de l'hôpital de Mamers (Sarthe) fermeront jour et nuit, faute de médecins. Près de 300 manifestants, dont une centaine de soignants, ont crié leur colère 15 juillet devant l’établissement, sous des banderoles sans ambiguïté : « Urgences en grève, patients en danger », « Vous fermez les urgences, on ramasse les morts ». LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité,


Lalaina Andriamparany

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Contrôleurs SNCF : jusqu'à 10 % de commission sur les amendes que vous payez à bord
Photo by Barthelemy de Mazenod / Unsplash

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Alors que la SNCF est régulièrement critiquée pour ses retards, ses suppressions de trains et les grèves qui pénalisent des millions d'usagers, un mécanisme de rémunération choque les voyageurs. Les contrôleurs de la SNCF perçoivent jusqu’à 10 % des amendes qu’ils dressent, à condition qu’elles soient payées immédiatement à bord. Une « prime de perception » exonérée de charges et d’impôts qui interroge au sein d'un service public où les voyageurs n'ont souvent pas d'alternative. LE COUR


Lalaina Andriamparany

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