Aux abois, l’Ukraine devrait bientôt négocier la paix

Aux abois, l’Ukraine devrait bientôt négocier la paix


Partager cet article

Selon des rumeurs qui courent à Paris de manière insistante, il se dit que la contre-offensive ukrainienne annoncée depuis plusieurs mois déjà devrait être la dernière. L’Ukraine, entend-on, a besoin de prouver sa capacité à faire reculer la Russie avant de venir s’asseoir à la table des négociations. Pour qui suit le conflit de près, il devient évident que l’Ukraine est en position militaire très difficile. Le Courrier des Stratèges vous a même expliqué pourquoi, dans l’état actuel du rapport de force militaire, l’offensive annoncée n’aura peut-être pas lieu. Mais la présentation des choses qui devient monnaie courante dans les milieux informés à Paris nous révèle quelque chose de simple: tout le monde sait – même le pouvoir kiévien – qu’il faudra négocier. On peut anticiper sur une phase estivale où il y aura soit une offensive soit, tout simplement, un refus de négocier. Et puis, à l’automne, après dix-huit mois de guerre, on pourra aller s’asseoir à la table des négociations. Mais sera-t-il encore temps? Même si ce sont les États-Unis qui, de facto, négocieront avec la Russie, le temps joue contre le camp occidental: plus on attendra, moins il y aura à négocier.

Istanbul,, 29, mars 2022. Une négociation dont on dit qu’elle aurait pu aboutir si les USA et la Grande-Bretagne n’avaient pas forcé Kiev à renoncer.
283 milliards à dépenser avant la fin du mois : la panique bruxelloise
Photo by Christian Lue / Unsplash

283 milliards à dépenser avant la fin du mois : la panique bruxelloise

À quelques semaines de l’échéance de la Facilité pour la reprise et la résilience (FRR), Bruxelles voit les États membres accélérer leurs dépenses pour ne pas perdre les crédits disponibles. Sur une enveloppe de 650 milliards d’euros, seulement 367 milliards avaient été versés, tandis que seulement 40 % des objectifs prévus pour août 2026 avaient été atteints. La Cour des comptes européenne redoute qu’une telle course au décaissement multiplie les erreurs. LE COURRIER DES STRATÈGES Rest


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

À Ille-sur-Têt, les jardins de 1949 rasés par la mairie - au nom de la sécurité

À Ille-sur-Têt, les jardins de 1949 rasés par la mairie - au nom de la sécurité

À Ille-sur-Têt, dix-neuf jardins familiaux cultivés depuis plusieurs générations sont menacés de disparition au lendemain de l’incendie de Trévillach. La municipalité invoque la création d’une « ceinture de protection » contre les feux. Une décision notifiée par simple courrier, sans concertation ni recours amiable, qui frappe en priorité des familles modestes déjà éprouvées par le feu de Trévillach du 4 juillet 2026. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

La CAF se trompe, c'est vous qui remboursez

La CAF se trompe, c'est vous qui remboursez

La CAF peut verser des prestations à tort à la suite d’une erreur de calcul, de saisie ou de traitement. Mais lorsque l’erreur est découverte, la facture revient à l’allocataire : le droit à l’erreur protège contre certaines sanctions, pas contre le remboursement de l’indu. Une asymétrie administrative qui interroge, surtout lorsque l’usager affirme avoir correctement signalé sa situation. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin.


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany