Après un an de guerre: la nation ukrainienne n’existe plus

Après un an de guerre: la nation ukrainienne n’existe plus


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Nos dirigeants, nos experts, nos médias s’enthousiasment tous, depuis un an, pour la défense de « l’Ukraine ». Un pays où ils n’ont jamais mis les pieds, dont ils seraient bien incapables de décrire l’histoire et dont ils ignorent, au-delà de quelques cris superficiels, les profondes blessures. Nos élites qui se disaient post-nationales jusqu’à la guerre d’Ukraine, se sont mises à exalter la « nation ukrainienne ». Oubliant que la plus sûre façon que cet Etat récent, fragile, artificiel, devienne le berceau d’une nation, était de le laisser vivre dans la neutralité, en paix, sans l’obligation de choisir entre l’Occident et la Russie.

Immeubles reconstruits à Marioupol, septembre 2022
Six jours sur un brancard : bienvenue aux urgences d’Orléans

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Une femme de 85 ans, ancienne élue municipale d’Orléans, affirme avoir passé six jours consécutifs sur un brancard aux urgences du CHU d’Orléans, mi-juillet 2026. Auprès de franceinfo, elle décrit « un enfer ». Cette situation révèle, mieux qu'un rapport de la Cour des comptes, l'éffondrement d'un système que la France s'obstine à présenter comme un modèle mondial. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'act


Lalaina Andriamparany

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Une médiathèque à 5 millions d'euros pour 643 lecteurs
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Près de 5 millions d’euros pour une médiathèque fréquentée par 643 lecteurs inscrits : à Condé-sur-l’Escaut. La Cour des comptes documente le même travers dans les piscines et centres aquatiques : construits entre 12 et 27 millions d'euros, ils accumulent des déficits structurels que le contribuable éponge sans jamais être consulté. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq


Lalaina Andriamparany

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Bordeaux : il fait chaud, la SNCF s'arrête
Photo by Barthelemy de Mazenod / Unsplash

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Alors que le contribuable verse chaque année plus de 20 milliards d’euros à la SNCF, une simple canicule suffit à faire lâcher une caténaire à cent mètres de la gare Bordeaux Saint-Jean. Des centaines de voyageurs se retrouvent bloqués, avec des retards allant jusqu’à 4 h 30. Depuis juin, sur plusieurs lignes Intercités, la SNCF avait déjà annulé jusqu’à un tiers des circulations face aux températures élevées. Un monopole subventionné à coups de milliards publics, incapable d'anticiper un phénom


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