Abstention ou « front républicain »: le dilemme des électeurs anti-RN
bureau de vote vide illustration abstention grigny dans la cite de la Grande borne

Abstention ou « front républicain »: le dilemme des électeurs anti-RN


Partager cet article

L’abstention détient la clé du scrutin dimanche 7 juillet, pour le second tour des élections législatives. Elle restera sans aucun doute le premier parti de France. Mais de son ampleur dépend l’avance du Rassemblement National et de ses alliés.  Si les électeurs gauchistes et centristes restent aussi mobilisés qu’au premier tour – en acceptant les consignes de vote du pacte de brigands passé entre Macron et Mélenchon pour pouvoir continuer à vivre sur le dos des Français, alors le Rassemblement National restera éloigné de la majorité absolue. Plus l’abstention augmentera, plus le Rassemblement National et ses alliés se rapprocheront du gouvernement.

Nous donnons ci-dessus la dernière enquête ELABE avant le second tour du dimanche 7 juillet.
L'humeur de Veerle Daens : Marine Le Pen invitée à un dîner de con par les patrons

L'humeur de Veerle Daens : Marine Le Pen invitée à un dîner de con par les patrons

Marine Le Pen est l'invitée d'un dîner grand patronal organisé chez Drouant par le discret mais puissant mouvement Entreprise et Cité, proche de la mouvance catholique. Et, comme l'a expliqué l'Opinion, c'était un dîner de con. Ah, le restaurant Drouant! Ses boiseries, son escalier, son prix Goncourt... et maintenant, son « examen de passage » pour la candidate du Rassemblement National. Quel spectacle fascinant, n'est-ce pas? On y a vu la crème du CAC 40 — Bernard Arnault en tête, suivi de sa


CDS

CDS

Dettes publiques : comment la Grèce et le Portugal se sont sortis d'affaire quand la France s'enfonçait, par Thibault de Varenne

Dettes publiques : comment la Grèce et le Portugal se sont sortis d'affaire quand la France s'enfonçait, par Thibault de Varenne

Beaucoup croient que "on ne peut rien faire" pour réduire la dette. Ben si ! Pendant que la France et la Belgique s'enfonçaient, la Grèce et le Portugal se sont sortis d'affaire. Voici comment. C’est un retournement de l’histoire qui devrait nous faire méditer, mes chers lecteurs. Il n'y a pas si longtemps, les cercles financiers et les chancelleries du Nord n'avaient qu'un acronyme à la bouche pour désigner les "pestiférés" de la zone euro : les PIGS (Portugal, Italie, Grèce, Espagne). Ce term


Rédaction

Rédaction

Bitcoin 2026, l'illusion du calme plat et le grand pivot des stratèges, par Vincent Clairmont

Bitcoin 2026, l'illusion du calme plat et le grand pivot des stratèges, par Vincent Clairmont

Ne vous y trompez pas : si le prix du Bitcoin semble s'assoupir dans un tunnel entre $70 000 et $76 000 depuis quelques semaines, nous ne sommes pas face à une stagnation, mais face à une mutation profonde de votre patrimoine numérique. Pour ceux qui, parmi vous, gèrent activement leur épargne salariale ou leur trésorerie d'entreprise, la période actuelle est sans doute la plus critique de ce cycle. Après le sommet euphorique d'octobre 2025 à $126 198, le marché a fait son ménage. Ce que nous o


Rédaction

Rédaction

Au-delà d'Orban : retrouver le fil de notre souveraineté intérieure

Au-delà d'Orban : retrouver le fil de notre souveraineté intérieure

La récente défaite de Viktor Orban en Hongrie nous place collectivement devant un miroir déformant que beaucoup, dans les rangs souverainistes, refusent encore de regarder. Le débat semble s'être cristallisé autour d'un dilemme binaire et, disons-le, profondément stérile : d’un côté, la soumission aux technocrates de Bruxelles ; de l’autre, l’adhésion aveugle à des figures d’autorité « fortes » — qu’il s’agisse d’Orban, de Poutine ou de Trump. Pourtant, la souveraineté ne peut se réduire à choi


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe