Retailleau, Bayrou et Macron d’accord pour abîmer toujours plus les institutions

Retailleau, Bayrou et Macron d’accord pour abîmer toujours plus les institutions

5 min de lecture

Partager cet article

LE REGARD DES STRATEGES – Le spectacle donné par Emmanuel Macron et Bruno Retailleau est pathétique. Il est un crime contre les institutions. Un ministre de l’Intérieur qui critique le président de la République devrait être sanctionné immédiatement par le Premier ministre. Un président qui critique un de ses ministres en Conseil des Ministres devrait se voir remettre sa démission par le Premier ministre. Tels deux naufragés qui s’accrochent au petit bout d’embarcation qui leur reste, Macron et Bayrou repoussent comme ils peuvent l’assaut d’un troisième qui aimerait les noyer tous les deux en poursuivant le fol espoir que les quelques planches qui restent du radeau lui permettront de gagner la côte. En deux siècles et demi la France aura essayé une petite dizaine de constitutions. A chaque fois, les hommes n’ont pas été à la hauteur. Nous ne pourrons pas faire l’économie d’une mise en cause fondamentale de nos conceptions politiques.

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
Photo by Max Böhme / Unsplash

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes

À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

Rédaction

Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany