Virus Nipah : dans le laboratoire du COVID version 2

Virus Nipah : dans le laboratoire du COVID version 2

2 min de lecture

Partager cet article

La comédie du virus Nipah commence. Il s’agit d’un virus aux conséquences potentiellement mortelles, sans vaccin, qui conviendrait très bien à une mise en scène de type COVID. Il a fait un retour minuscule en Inde… et il faut désormais voir si la caste mondialisée compte s’en emparer pour imposer ou non un nouveau choc systémique comme avec le COVID.  Par ces temps de résistance sourde au narratif mondialiste, notamment au narratif écologique lié à la disparition de la planète pour excès de pollution au CO2, une petite crise sanitaire où nous risquons tous de mourir ne serait pas de refus. Voilà un beau dossier à suivre, qui règlerait bien des retards occidentaux sur l’atteinte des objectifs écologiques dont les profits sont si alléchants pour la caste.

Mayotte : ils ont détourné l'argent de l'eau dans un territoire qui en manque

Mayotte : ils ont détourné l'argent de l'eau dans un territoire qui en manque

Pendant que les Mahorais faisaient la queue pour des packs d'eau, l'argent du réseau public alimentait des marchés truqués entre amis. Le 16 avril 2026, le tribunal judiciaire de Paris a condamné Mouhamadi Vitta, dit Bavi, ancien président du Syndicat intercommunal des eaux et de l'assainissement de Mayotte (SIEAM), à quatre ans de prison, dont deux avec sursis, et 10 000 euros d’amende. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin.


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

1,7 million de voitures condamnées à la casse par un arrêté
Photo by Yun Cho / Unsplash

1,7 million de voitures condamnées à la casse par un arrêté

Depuis le 1er janvier 2026, un décret impose l'immobilisation immédiate de tout véhicule visé par un rappel « Stop Drive » airbag Takata non réparé. Environ 1,7 million de voitures sont concernées en France. Pour leur propriétaire, l’obligation de sécurité devient une immobilisation administrative : impossible de circuler tant que le constructeur n’a pas remplacé la pièce. Environ 1,7 million de véhicules étaient concernés par cette interdiction en France lors de l’extension du dispositif en jui


Rédaction

Rédaction