Viktor Orbán est prêt à recréer l’Autriche-Hongrie, par Svpressa

Viktor Orbán est prêt à recréer l’Autriche-Hongrie, par Svpressa

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Pour comprendre le conflit ukrainien actuel, mais aussi pour les conflits plus ou moins gelés en Europe centrale, il est bon, si ce n’est nécessaire, de revisiter l’histoire. C’est sans doute ce qui manque à beaucoup de nos responsables politiques en Europe, incapables de comprendre les logiques en cours. L’on pourrait également relever combien est ancrée dans la nostalgie de l’Empire Ottoman la politique suivie actuellement par la Turquie. Et combien la haine ancestrale des Britanniques à l’égard de la Russie depuis le 19ème siècle subsiste de nos jours. Il est vrai que pour des « mondialistes », tout ce qui relève du passé devrait être gommée. Mais c’est impossible. Les dynamiques socio-culturelles, ethniques, voire religieuses, qui ont structuré l’évolution politique de notre continent européen sont encore bien présentes. La Pologne rêve du retour à la « République des deux nations » engagée au XVIème siècle avec la Lituanie, et la Hongrie, qui n’a jamais digéré le Traité de Trianon de 1920, espère revenir à l’empire austro-hongrois et ainsi retrouver ses « petits » : Transcarpatie, Slovaquie, Transylvanie …

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
Photo by Max Böhme / Unsplash

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes

À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

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Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

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L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e


Lalaina Andriamparany

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