Vaccin obligatoire : comment Macron va le mettre en place

Vaccin obligatoire : comment Macron va le mettre en place


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Le vaccin obligatoire n’était pas pour la France avait juré ses grands dieux Emmanuel Macron à l’automne. Mais peu à peu, selon la technique du curiaçage, on comprend qu’il y mettra le temps qu’il faudrait, mais l’obligation vaccinale s’imposera de fait. Voici les ruses et astuces que le pouvoir exécutif utilise ou va utiliser pour préparer cette décision à laquelle les Français sont largement opposés.

Macron avait expliqué qu’il était hostile au vaccin obligatoire. Mais, fidèle à une habitude de mensonge utilisé comme technique ordinaire de gouvernement (qu’il a théorisée par le « en même temps », qui aurait à dire tout et son contraire), le Président laisse filer une stratégie de petits pas pour faire le contraire de ce qu’il avait promis. Voici comment va se mettre en place le vaccin obligatoire en France.

Le vaccin obligatoire par le curiaçage

Pour mettre en place le vaccin obligatoire, Emmanuel Macron ne sortira pas de son chapeau l’un de ses flashs totalitaires, comme celui qu’il a utilisé pour le pass sanitaire, où une mesure venue de nulle part est brutalement imposée sans crier garde. Pour le vaccin obligatoire, il a choisi de recourir au curiaçage (la technique utilisée par le dernier des Curiaces pour combattre les Horaces, à savoir passer à l’offensive étape par étape, petit pas par petit pas).

En l’espèce, l’offensive a commencé depuis plusieurs mois, avec l’annonce d’un renoncement à l’obligation vaccinale. Après cette promesse ferme et claire de la fin novembre 2020, Macron a fait le choix d’avancer masqué et de préparer progressivement l’opinion à un revirement de dernière minute.

L’instrumentalisation de la science

Pour opérer ce revirement, Macron compte bien s’appuyer sur la voix des scientifiques (qu’il a foulée aux pieds sur la question du pass sanitaire), qui eux-mêmes procèdent par curiaçage. Ainsi l’Académie Nationale de Médecine a-t-elle opéré hier un premier curiaçage en demandant l’obligation de vaccination pour certaines professions et pour les enfants.

Cette mesure n’est sanitaire qu’en apparence, puisque le COVID ne menace pas les enfants, et puisque le vaccin n’a qu’un effet de moyenne durée (quelques mois au plus). L’objectif est évidemment de banaliser, dans les esprits, l’obligation vaccinale pour justifier plus facilement sa généralisation dans quelques mois.

Et voici comment des scientifiques, qui sont souvent des ayatollahs du Big Pharma (grâce auxquels ils arrondissent régulièrement leurs fins de mois), se prêtent volontiers au jeu de la politique : en « installant » la question de la vaccination obligatoire dans le débat public.

La marginalisation progressive des réfractaires

L’autre volet du curiaçage en cours consiste à marginaliser progressivement tous ceux qui ne sont pas vaccinés. Entre le pass sanitaire pour le passage des frontières, le cahier de rappel obligatoire dans les restaurants, et les campagnes publiques pour la vaccination obligatoire, ceux qui auront échappé au vaccin seront très isolés, et même privés d’une vie normale.

Facialement, il restera possible, pendant quelques mois, d’échapper au vaccin. Mais la punition sera celle d’un bannissement d’un grand nombre de lieux publics.


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