Vaccin contre la Covid-19 : la Commission européenne approuve un contrat avec Valneva

Vaccin contre la Covid-19 : la Commission européenne approuve un contrat avec Valneva


Partager cet article

La Commission européenne a décidé d’approuver le contrat avec l’entreprise pharmaceutique Valneva, concernant l’achat d’un vaccin potentiel contre la Covid-19. Il s’agit d’un vaccin à virus inactivité, élaboré à partir d’une technologie traditionnelle qui date de plus de 70 ans. Alors que les vagues d’infection dans les pays adeptes du « tout vaccinal » s’intensifient à l’approche de l’hiver, cela ne fait que souligner l’inefficacité des actuels vaccins anti-covid 19. Qu’en sera-t-il avec le vaccin de Valneva ?

Le huitième contrat approuvé par la Commission

Dans un communiqué de presse publié mercredi dernier, la Commission européenne dit avoir approuvé le contrat avec le laboratoire franco-autrichien Valneva. Les Etats membres de l’Union européenne (UE) vont bénéficier d’un nouveau choix en termes de vaccins contre la Covid-19 si l’Agence européenne des médicaments (EMA) approuve évidemment l’efficacité et l’innocuité du produit.

Par ailleurs, ils auront la possibilité d’acheter environ 27 millions de doses du vaccin Valneva en 2022 et jusqu’à 33 millions de doses supplémentaires en 2023. Le contrat inclut également l’adaptation du vaccin aux éventuelles nouvelles mutations du coronavirus.

Seul vaccin occidental à virus inactivé contre le covid-19

Notons que Valneva va produire le vaccin, selon un procédé classique, à partir d’un virus vivant inactivé grâce à un traitement chimique. Cette technologie existe depuis 60 à 70 ans et elle est utilisée dans la fabrication des vaccins contre la grippe et de nombreuses maladies infantiles. En tout cas, il s’agit du seul vaccin à virus inactivé testé dans cette lutte contre la Covid-19 en Europe – puisque les vaccins chinois ne sont pas autorisés. .

La Commission a décidé d’approuver le contrat avec Valneva  en prenant en compte l’expérience de l’entreprise en matière de fabrication de vaccins ainsi que de sa capacité de production.

Un large portefeuille de vaccins pour l’Europe malgré les effets secondaires répertoriés

Le portefeuille de vaccins potentiels contre le Covid-19 à produire en Europe vient de s’enrichir. Notons qu’il comprend actuellement les contrats signés avec Pfizer/BioNTech, Moderna, Novavax, Janssen Pharmaceutica NV, Sanofi-GSK, AstraZeneca et CureVac.

Selon Usrula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, « Notre vaste portefeuille nous aidera à lutter contre la Covid et ses variants en Europe et au-delà ». Il faut dire que la pandémie est encore présente et plusieurs pays européens ont enregistré une hausse des cas d’infection depuis quelques semaines.

Malgré un taux de vaccination élevé, les contaminations flambent dans nombreux pays européens et

asiatiques

, il semblerait que les vaccins anti-covid19 déjà commercialisés ne sont pas aussi efficaces que prévu. Des études montrent également les nombreux effets secondaires recensés après la vaccination.

En regardant de près, on s’aperçoit de plus en plus que les autorités de santé sont incapables de justifier cette obsession vaccinale de grande ampleur alors que la protection donnée par le vaccin est moindre que prévu. On sait désormais que la vaccination ne protège pas du virus. On peut être infecté et infecter les autres même en étant vacciné. Par ailleurs, ces vaccins actuels ne protègent apparemment pas des variants.

Mais la question intéressante avec un vaccin classique est de savoir s’il pourrait avoir plus d’efficacité que les vaccins à ARNm


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
La chronique de Veerle Daens : "Le MERCOSUR a ses raisons que la Patrie ignore"

La chronique de Veerle Daens : "Le MERCOSUR a ses raisons que la Patrie ignore"

Mes chers amis du protectionnisme de napperon, chers ennemis du traité Mercosur, saluons ensemble le grand retour de la « Souveraineté Alimentaire ». C’est le nouveau mot fétiche. C’est chic, ça sonne comme un appel aux armes, et ça permet surtout d'éviter de parler de qui vous êtes vraiment. La logique des Pharisiens en quelque sorte : fais ce qu'un Français dit, mais ne fais pas ce qu'il fait. Le Français est un être merveilleusement schizophrène (pour les lecteurs qui ont cru que mon dernier


CDS

CDS

Répression en Iran : combien de morts ? par Thibault de Varenne

Répression en Iran : combien de morts ? par Thibault de Varenne

L'Iran est désormais coupée du monde, grâce à black-out numérique sans précédent pour le pays. Pendant ce temps, la presse subventionnée ou étrangère glose sur le nombre de morts du fait d'une répression sans état d'âme. Alors, l'Iran, combien de morts ? Et quelle est la fiabilité des sources citées. Depuis le 8 janvier dernier, la République Islamique d’Iran a disparu des radars. En abaissant le "kill-switch" numérique avec une brutalité inédite, coupant les lignes fixes et mobiles, le régime


Rédaction

Rédaction

IA : le grand bluff de la survie américaine ?

IA : le grand bluff de la survie américaine ?

La réalité statistique contenue dans le graphique ci-dessous résume à elle seule toute l’indécence — et la tragique réalité — de notre époque : d’un côté, une Europe qui s’enfonce dans le coma profond à 5,6 trillions de dollars (5 600 Mds $) de capitalisation boursière ; de l’autre, un colosse américain qui culmine à 64,6 trillions (64 600 Mds $). Un rapport de 1 à 12. Pire : la capitalisation boursière US dépasse de 64% le cumul des capitalisations boursières de l’UE, de la Chine, du Japon et d


FLORENT MACHABERT

FLORENT MACHABERT

L'interdiction des réseaux sociaux aux mineurs : glissement vers le totalitarisme? Par Elise Rochefort

L'interdiction des réseaux sociaux aux mineurs : glissement vers le totalitarisme? Par Elise Rochefort

En ce début d’année 2026, alors que l’Assemblée nationale et le Sénat s’écharpent pour savoir qui, de la droite sénatoriale ou des macronistes, aura la paternité de la « protection de nos enfants », il est urgent de baisser le son et de lire les petites lignes. La proposition de loi visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, portée par la députée Laure Miller et soutenue par une classe politique en proie à une fièvre hygiéniste, n’est pas seulement une mesure de santé publique.


Rédaction

Rédaction