Urbi & Orbi n°39: 4 ans après l’incendie de Notre-Dame, Eglise et Etat taisent les causes

Urbi & Orbi n°39: 4 ans après l’incendie de Notre-Dame, Eglise et Etat taisent les causes


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Qautre ans après l’incendie qui a ravagé Notre-Dame, le silence des autorités politiques et ecclésiastiques sur les causes est assourdissant. Rien – ou presque –  ne filtre sur une enquête dont on se demande si elle est sérieuse ou dilatoire. Le manque d’intérêt de la presse subventionnée pour le sujet est étonnant. Peut-être n’y a-t-il rien à dissimuler. Mais on est profondément mal à l’aise quand on se rend compte que les dirigeants qui nous ont dit, en avril 2019, « circulez, il n’y a rien à voir » et « nous la reconstruirons plus belle encore » sont les mêmes qui nous ensuite constamment menti, sur le COVID, sur les élections américaines, sur la guerre d’Ukraine. Face à ce qu’on ne peut s’empêcher de voir comme une omerta, il serait temps de commencer une grande enquête populaire sur le sujet: le Christ  ne déclare-t-il pas dans l’Evangile (Jean VIII, 31): « La vérité vous rendra libres »? Peut-être que les questions qui ont été posées avec bon sens  dans les jours qui ont suivi l’incendie (comme dans la vidéo ci-dessous) pourront toutes êtres réfutées. Encore faudrait-il que les résultats des investigations soient publiées et puissent être soumises à examen.

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L’ombre d’une guerre de décapitation hante Pyongyang. Après l’élimination d’Ali Khamenei, Kim Jong Un verrouille son pouvoir par une clause apocalyptique. En cas d’attaque contre lui, l’armée doit lancer des armes nucléaires sans attendre aucun ordre. Un signal de terreur qui en dit long sur la fragilité des régimes totalitaires face à la stratégie de décapitation. La Corée du Nord vient d’inscrire dans sa constitution le déclenchement automatique d’une frappe nucléaire, en guise de représaille


Rédaction

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L'humeur de Veerle Daens : de plus en plus avachie, la presse subventionnée brigittomane

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On pourrait croire à un épisode mal écrit de Sous le soleil, mais non : c’est le sommet de l’État. Apparemment, entre deux décrets liberticides et une énième ponction sur le fruit de votre travail, le Château s’adonne au vaudeville de boulevard. Je m'abonne au Courrier On nous murmure que Brigitte aurait administré une correction manuelle à notre Jupiter national (vous savez ? la fameuse, à la sortie de l'avion). La cause ? L'ombrageuse et sublime Golshifteh Farahani. Pendant que la France


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Une nouvelle webapp gratuite, Démok.fr, permet aux Français de suivre en temps réel et de voter sur les projets et propositions de loi, en parallèle de leurs députés. Lancée par un citoyen il y a dix ans dans sa conception, elle vise à combler le fossé entre représentants et représentés. Un outil simple qui rappelle une vérité trop oubliée : une fois élus, les députés n’ont aucun devoir légal de représentativité. Démok (demok.fr) est une webapp non lucrative, née d'une idée vieille d'une dizain


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