Tyrannie pro-sioniste en France : les pressions de Barbara Lefebvre sur le Courrier

Tyrannie pro-sioniste en France : les pressions de Barbara Lefebvre sur le Courrier


Partager cet article

Depuis plusieurs mois, le Courrier fait le choix d’informer sur les événements à Gaza, notamment les bombardements humains destructeurs de l’armée israélienne sur des populations civiles prisonnières à ciel ouvert. Cette liberté d’expression nous vaut des pressions de toutes sortes, dont celle de Barbara Lefebvre, que nous dévoilons dans son intégralité : elle montre comment les adeptes du sionisme le plus radical incitent sans vergogne à la haine…

En jeune homme bien élevé, j’avais répondu à ce mail :

Barbara Lefebvre n’a pas souhaité répondre dans nos colonnes à l’article d’Edouard Husson qui citait ses propos sur la politique nécessaire à Gaza. Elle n’a pas souhaité jouer le jeu de la démocratie et de la liberté d’expression en expliquant sa logique à nos lecteurs.

Cette semaine, elle est néanmoins revenue à la charge de la façon suivante, sur le réseau Linkedin (où elle a ensuite retiré son compte) :

On remarquera que Barbara Lefebvre semble avoir signalé elle-même sa conversation comme indésirable, et avoir retiré son compte pour brouiller les pistes. Courageuse, mais pas téméraire !

Voici la suite des échanges :

Voilà donc les techniques de « débat » en vigueur chez les partisans de Nétanyahou. Lorsqu’on évoque le droit à la pluralité d’opinion, on entend les menaces de procédure pénale. Et lorsqu’on demande très posément s’il s’agit d’une tentative d’intimidation, on est « parano », on s’énerve et on est une petite chose.

Je me demande quel traitement serait réservé au Courrier s’il se permettait des attitudes de ce genre vis-à-vis de n’importe quel défenseur du suprémacisme sioniste… une garde à vue immédiate sans doute. C’est le deux poids deux mesures communautaristes qui triomphe dans ce pays.

J’en profite pour rappeler que nous ne pouvons faire face à ces pressions qu’avec votre aide, car nous sommes indépendants financièrement, et nous tenons à le rester.

N’oubliez pas de vous abonner ! et ne manquez pas nos émissions sur la situation à Gaza…


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Comment Hollywood a servi à construire le mythe d'une victoire américaine sur l'Allemagne en 45

Comment Hollywood a servi à construire le mythe d'une victoire américaine sur l'Allemagne en 45

Dès mai 1946 (et après l'éviction du général De Gaulle...), les USA obtiennent du nouveau chef de la délégation française à l'ONU... Léon Blum (persécuté pendant la guerre parce que Juif), des accords qui industrialisent la diffusion de films américains dans les salles françaises. Pourquoi un tel empressement ? Une nouvelle guerre commence, culturelle, pour imposer un narratif dont Donald Trump a expliqué, à Davos, la logique ultime. Il aura fallu attendre janvier 2026, et la brutalité sans fil


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Le vrai rôle des USA dans la défaite allemande de 45, par Thibault de Varenne

Le vrai rôle des USA dans la défaite allemande de 45, par Thibault de Varenne

Friand de vérités alternatives, Donald Trump a profité du sommet de Davos pour répéter un truisme : les USA auraient libéré l'Europe et vaincu l'Allemagne en 1945. Voilà qui est vite dit. Thibault de Varenne corrige ici cette carabistouille historique. En janvier 2026, le Forum Économique Mondial de Davos, réuni sous le thème ironiquement optimiste de « L'Esprit de Dialogue », est devenu le théâtre d'une fracture transatlantique renouvelée. Le retour de Donald J. Trump à la présidence des États


Rédaction

Rédaction

Le "Reset national" de Trump est-il plus ou moins acceptable que le "Great Reset" techno de Klaus Schwab ?

Le "Reset national" de Trump est-il plus ou moins acceptable que le "Great Reset" techno de Klaus Schwab ?

À Davos, Donald Trump a emmené une délégation américaine fournie pour marquer son territoire, et annoncer un renversement complet. Nous sommes passés du Great Reset technocratique professé en 2020 par Klaus Schwab, le fondateur du Forum, à un Reset national aux accents très différents. Mais est-ce mieux ? La 56ème réunion annuelle du Forum Économique Mondial (WEF) à Davos, en janvier 2026, restera gravée dans l'histoire diplomatique et économique comme le moment précis où l'ordre libéral intern


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Larry Fink, patron de Black Rock, plus puissant que Trump ? par Thibault de Varenne

Larry Fink, patron de Black Rock, plus puissant que Trump ? par Thibault de Varenne

L’art du cynisme systémique : les contradictions de BlackRock, ou comment gouverner le monde sans en avoir l’air... Quelques mots sur le nouveau patron du Forum de Davos, dont la puissance n'a peut-être d'égale que celle de Trump. I. Le double visage de l’ESG : vertueuse en parole, opportuniste en actes Larry Fink a fait de l’ESG (Environnement, Social, Gouvernance) le fer de lance de sa communication. Chaque année, ses lettres aux PDG du monde entier sonnent comme des manifestes pour un capi


Rédaction

Rédaction