Trump/Biden: comment l’Etat profond a raté le « Great Reset » de la mi-juillet

Trump/Biden: comment l’Etat profond a raté le « Great Reset » de la mi-juillet


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Quand nous analysons les événements du monde occidental contemporain, nous devons nous garder de deux écueils: croire qu’il y a un « plan infaillible » des élites; ou, à l’inverse rejeter toute allusion à une stratégie élaborée du monde dirigeant comme du complotisme. C’est ainsi que, depuis quelques semaines, nous vous montrons à la fois les difficultés dans lesquelles se débat Emmanuel Macron et son indéniable capacité à rebondir grâce à une ligne d’action qui exploite au maximum les pouvoirs que donne la Constitution au président. Si nous tournons le regard vers les Etats-Unis, nous voyons un phénomène du même type: l’establishment de Washington invente sans cesse de nouvelles manœuvres pour se maintenir au pouvoir. Cela ne veut pas dire qu’elles fonctionnent toujours. Je développe ici l’hypothèse d’un plan qui a manqué son objectif, qui devait être, à la mi-juillet, le « Great reset » politique, la disparition de la scène politique de Biden et Trump à la fois. La réalité est toujours plus complexe que les mots avec lesquels on essaie de la décrire. Mais il est essentiel de saisir que les réseaux du Pouvoir à Washington luttent pour leur survie; et qu’ils passent désormais le plus clair de leur temps à comploter contre le peuple américain….

Imbert à l'Élysée, Moulin à la Banque de France : quand le grand jeu des chaises musicales macronistes s’accélère

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Un décret paru au Journal officiel ce 30 avril officialise le retour de Pierre-André Imbert comme secrétaire général de l'Élysée. Son précédent, Emmanuel Moulin, lorgne la Banque de France. Derrière ces nominations techniques se dessine une stratégie de placement institutionnel en cette fin du deuxième mandat de Macron. Pierre-André Imbert, inspecteur général des finances et ancien secrétaire général adjoint de l’Élysée de 2020 à 2023, deviendra lundi 4 mai le nouveau secrétaire général de la p


Lalaina Andriamparany

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L'OPEP-monde se meurt, le pétrole s'embrase : vers un Brent à 150$, par Vincent Clairmont

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Le marché pétrolier n'est plus une mécanique de précision, mais une boucherie à ciel ouvert. Le Brent frôle les 120 dollars le baril et, tandis que les chancelleries s'agitent, les faits, eux, sont têtus : nous assistons à la démolition contrôlée de l'ordre énergétique mondial. Ce n'est pas une simple "crise de volatilité", c'est le grand découplage entre la géopolitique de la force et les illusions d'un marché physique en état de mort cérébrale. Pourquoi l’asphyxie mondiale impose une stratég


Rédaction

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Plusieurs lecteurs m'ont demandé ce que je pensais de la directive européenne sur les rémunérations, qui va révolutionner ce sujet tabou en France. Voici une première réponse... Sous le vernis moralisateur de l'« égalité femme-homme », la Directive (UE) 2023/970 vient d’achever ce qui restait de l’autonomie de gestion dans nos entreprises. Ce n'est plus du droit social, c'est de l'ingénierie bureaucratique pure, une tentative désespérée de la Caste européenne de substituer le plan à la réalité


Éric Verhaeghe

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Alors que l'échéance du 7 juin 2026 approche, la France s'apprête à transformer son Index de l’égalité professionnelle pour l'aligner sur la directive (UE) 2023/970. Si l'intention de réduire l'écart salarial (toujours de 14,2 % en France) est louable, le projet de loi français choisit d'aller bien au-delà des exigences européennes minimales. Pour les entreprises, ces « surtranspositions » ne sont pas neutres : elles créent une charge administrative et un risque juridique inédit que j'analyse p


Rédaction

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