Stade de France : ce n’est plus la Cour de Versailles, mais celle de Tel-Aviv !

Stade de France : ce n’est plus la Cour de Versailles, mais celle de Tel-Aviv !


Partager cet article

En exclusivité hier, le Courrier s’est discrètement mêlé aux coulisses du match France-Israël, et plus précisément à la loge présidentielle. Nous ne résistons pas au plaisir de partager avec vous ces images rares d’une caste politique qui ressemble comme deux gouttes d’eau à la Cour de Versailles, mais avec quelques particules en moins. Et, pour le coup, l’épicentre de la caste ne semble plus à Versailles, mais plutôt du côté de l’ancienne Palestine.

Bien sûr, il y a les divisions affichées, les dissensions, les querelles pour les postes, pour les egos, pour les susceptibilités. Le lamentable débat budgétaire l’a montré : il y a, au fond, plus d’unité entre LFI et le RN, qu’entre les macronistes et les barniéristes (si tant est que ceux-ci existent…). Et puis il y a la réalité en coulisses : cette splendide unité qui se forge dans les couloirs de la déconnexion, autour d’un narratif commun : celui de la défense d’Israël et de la lutte contre l’antisémitisme. Puisqu’il est bien connu que toute critique contre la politique immonde et barbare de Netanyahou est de l’antisémitisme.

Nous vous donnons ici quelques photos des comédiens qui se disputent sur scène, et qui partagent des petits fours lorsqu’ils se retrouvent en coulisses…

Bref, un stade, où les quelques supporters ordinaires français ont sifflé l’hymne israélien, et une caste qui se tient les coudes en buvant du Champagne pour défendre Israël.

Cherchez l’erreur !


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Ukraine : cette guerre que nous ne savons plus lire

Ukraine : cette guerre que nous ne savons plus lire

Par Thibault de Varenne — chronique Voici bientôt quatre ans et demi que la guerre dure à l'est de l'Europe, et nous avons cessé de la comprendre. Non que les faits manquent : ils abondent. Mais nous ne les lisons plus que dans une seule langue, celle d'un camp qui ne raconte que ses espérances. Lue depuis Moscou, Pékin et New Delhi, la carte dit autre chose. Essayons, pour une fois, de la lire avec les yeux des autres. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUI


Rédaction

Rédaction

Faut-il acheter du SpaceX ?

Faut-il acheter du SpaceX ?

Par Vincent Clairmont SpaceX fait son entrée au Nasdaq ce vendredi 12 juin, après un dépôt confidentiel auprès de la SEC le 1er avril : une levée visée jusqu'à 75 milliards de dollars — plus du double du record historique — pour une valorisation d'au moins 1 800 milliards. La question qui sature ma boîte depuis l'annonce tient en quatre mots : faut-il en acheter ? LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'ac


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

AuCOFFRE, VeraCash ou pas ? Et ce que « détenir de l'or » veut dire : réponse à une lectrice

AuCOFFRE, VeraCash ou pas ? Et ce que « détenir de l'or » veut dire : réponse à une lectrice

Par Vincent Clairmont Une lectrice me pose la question en commentaire : pourquoi le Courrier ne conseille-t-il jamais AuCOFFRE ou VeraCash pour les métaux précieux ? La question mérite mieux qu'une réponse de coin de table, parce qu'elle touche au cœur du sujet. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre boîte, chaque jour ouvré. Gratuit. V


Rédaction

Rédaction

Hausse de la BCE : ce que le 1/4 point change pour votre épargne, et ce qu'il ne change pas

Hausse de la BCE : ce que le 1/4 point change pour votre épargne, et ce qu'il ne change pas

Par Vincent Clairmont La Banque centrale européenne a relevé ce jeudi son taux de dépôt de 2 % à 2,25 %, première hausse depuis près de trois ans, sur fond d'inflation remontée à 3,2 % en zone euro en mai, portée par l'énergie. La question qui remplit ma boîte depuis une semaine tient en cinq mots : faut-il bouger mon épargne ? Ma réponse : presque pas — et le « presque » mérite d'être détaillé poste par poste. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE


Rédaction

Rédaction